"C'est l'un des seuls sport extrêmes qui fait monter le taux d'adrénaline tout en n'étant pas vraiment dangereux", note Pol Jassin, capitaine de l'équipe belge. "On reproduit des gestes chargés d'histoire, on partage le patrimoine."

Quelque 600 combattants provenant de 26 nations étaient présents au championnat du monde de combat médiéval. Cet art martial découle des 14e et 15e siècles, comme l'explique le capitaine. Les combattants sont parés d'armures de métal et combattent avec des épées d'une épaisseur de 2mm minimum, soit non tranchantes. "Le matériel est fabriqué sur mesure par des forgerons", explique-t-il.

En Belgique, la Compagnie médiévale du dragon, située à Liège, est le seul club du genre. Jusqu'ici, six combattants effectifs, ainsi que trois équipiers en préparation, en font partie. Grâce aux médailles remportées l'an dernier et à la médiatisation dont elle a bénéficié, quatre personnes ont rejoint la team. Mais le caractère violent tout comme l'engagement physique (9 heures d'entrainement par semaine) freinent son développement en Belgique. "Pour gagner des adhérents, il faudrait faire reconnaitre officiellement le combat médiéval. Mais pour cela, il nous faut davantage d'adhérents. Un cercle vicieux..." L'ASBL se montre donc dans un maximum de fêtes médiévales afin de se faire connaitre.

"Face à des équipes nationales de 50 combattants, comme la Pologne ou les USA, nous parvenons à remporter des médailles ou, cette année, à aller jusqu'aux quarts de finale", relève le capitaine belge dont la motivation, malgré un nez cassé, reste inaltérée.

"C'est l'un des seuls sport extrêmes qui fait monter le taux d'adrénaline tout en n'étant pas vraiment dangereux", note Pol Jassin, capitaine de l'équipe belge. "On reproduit des gestes chargés d'histoire, on partage le patrimoine." Quelque 600 combattants provenant de 26 nations étaient présents au championnat du monde de combat médiéval. Cet art martial découle des 14e et 15e siècles, comme l'explique le capitaine. Les combattants sont parés d'armures de métal et combattent avec des épées d'une épaisseur de 2mm minimum, soit non tranchantes. "Le matériel est fabriqué sur mesure par des forgerons", explique-t-il. En Belgique, la Compagnie médiévale du dragon, située à Liège, est le seul club du genre. Jusqu'ici, six combattants effectifs, ainsi que trois équipiers en préparation, en font partie. Grâce aux médailles remportées l'an dernier et à la médiatisation dont elle a bénéficié, quatre personnes ont rejoint la team. Mais le caractère violent tout comme l'engagement physique (9 heures d'entrainement par semaine) freinent son développement en Belgique. "Pour gagner des adhérents, il faudrait faire reconnaitre officiellement le combat médiéval. Mais pour cela, il nous faut davantage d'adhérents. Un cercle vicieux..." L'ASBL se montre donc dans un maximum de fêtes médiévales afin de se faire connaitre."Face à des équipes nationales de 50 combattants, comme la Pologne ou les USA, nous parvenons à remporter des médailles ou, cette année, à aller jusqu'aux quarts de finale", relève le capitaine belge dont la motivation, malgré un nez cassé, reste inaltérée.