L'OCAM dispose pour le moment d'une base de données qui est alimentée par ses services partenaires. "Un rapport d'un inspecteur local va être transmis à la police fédérale, qui va le retravailler, et en fin de compte le dossier va être transmis à l'OCAM où 14 personnes vont à leur tour l'encoder dans une base de données", a expliqué M. Van Tigchelt à titre d'exemple. "Ce n'est pas efficace au 21e siècle", en conclut-il.

Le chef de l'OCAM a donc plaidé à nouveau pour une base de données carrefour qui permettrait à ses services d'accéder directement aux informations et bases de données des services partenaires. "En ce moment, nous risquons qu'un rapport reste à l'abandon et que des fautes soient commises. On me dit pourtant que c'est tout à fait réalisable techniquement", a-t-il argumenté.

L'OCAM dispose pour le moment d'une base de données qui est alimentée par ses services partenaires. "Un rapport d'un inspecteur local va être transmis à la police fédérale, qui va le retravailler, et en fin de compte le dossier va être transmis à l'OCAM où 14 personnes vont à leur tour l'encoder dans une base de données", a expliqué M. Van Tigchelt à titre d'exemple. "Ce n'est pas efficace au 21e siècle", en conclut-il. Le chef de l'OCAM a donc plaidé à nouveau pour une base de données carrefour qui permettrait à ses services d'accéder directement aux informations et bases de données des services partenaires. "En ce moment, nous risquons qu'un rapport reste à l'abandon et que des fautes soient commises. On me dit pourtant que c'est tout à fait réalisable techniquement", a-t-il argumenté.