Or, cette société n'a aucune autorisation pour agir en Belgique, a expliqué le centre mardi sur Radio 2 (VRT). Des arnaques similaires ciblent également régulièrement les francophones.

Une secrétaire du bureau de recouvrement de dettes Van Straten téléphone à un citoyen et le somme de rembourser une dette de 174 euros avant 18h00 faute de quoi un huissier se présentera à son domicile. Voici le procédé employé par une société nullement inscrite auprès du SPF Économie, mais qui fonctionne souvent car les victimes sont intimidées, déplore le CEC.

Le centre a été averti de plusieurs cas début janvier en Flandre. D'après sa porte-parole, les francophones sont aussi régulièrement ciblés par des agissements comparables.

Toute agence de recouvrement doit cependant être inscrite sur la liste du SPF Économie et adresser d'abord une mise en demeure écrite avec un délai de réaction de 15 jours. Même une agence inscrite n'a donc pas le droit d'exiger un paiement immédiat.

Le CEC conseille de ne pas se laisser impressionner. Si la société envoie un rappel écrit, le mieux est de contester immédiatement la créance, par exemple à l'aide de la lettre type disponible sur le site internet du centre (www.cecbelgique.be).

Ce genre d'arnaque fait généralement suite à un démarchage téléphonique déloyal, à la suite duquel la victime reçoit un produit qu'elle n'a pas commandé ou souscrit sans le savoir à un abonnement.

Cependant, un contrat est nul et non avenu lorsque le consommateur n'a pas été correctement informé sur la nature du contrat et le prix à payer, rappelle le CEC sur son site internet.

Or, cette société n'a aucune autorisation pour agir en Belgique, a expliqué le centre mardi sur Radio 2 (VRT). Des arnaques similaires ciblent également régulièrement les francophones.Une secrétaire du bureau de recouvrement de dettes Van Straten téléphone à un citoyen et le somme de rembourser une dette de 174 euros avant 18h00 faute de quoi un huissier se présentera à son domicile. Voici le procédé employé par une société nullement inscrite auprès du SPF Économie, mais qui fonctionne souvent car les victimes sont intimidées, déplore le CEC. Le centre a été averti de plusieurs cas début janvier en Flandre. D'après sa porte-parole, les francophones sont aussi régulièrement ciblés par des agissements comparables. Toute agence de recouvrement doit cependant être inscrite sur la liste du SPF Économie et adresser d'abord une mise en demeure écrite avec un délai de réaction de 15 jours. Même une agence inscrite n'a donc pas le droit d'exiger un paiement immédiat. Le CEC conseille de ne pas se laisser impressionner. Si la société envoie un rappel écrit, le mieux est de contester immédiatement la créance, par exemple à l'aide de la lettre type disponible sur le site internet du centre (www.cecbelgique.be). Ce genre d'arnaque fait généralement suite à un démarchage téléphonique déloyal, à la suite duquel la victime reçoit un produit qu'elle n'a pas commandé ou souscrit sans le savoir à un abonnement. Cependant, un contrat est nul et non avenu lorsque le consommateur n'a pas été correctement informé sur la nature du contrat et le prix à payer, rappelle le CEC sur son site internet.