Ce devrait être le symbole d'une campagne de vaccination en voie d'accélération, inauguré en grandes pompes mardi. Mais le plus grand centre du pays, situé dans le Palais 1 au Heysel à Bruxelles, est resté fermé ce mercredi. Faute... de candidats à vacciner. Le ministre bruxellois de la Santé, Alain Maron (Ecolo),a subi les foudres de l'opposition libérale pour ce nouveau couac. Mais mercredi en début d'après-midi, il a été confirmé que le problème était résolu.

"Bug informatique interfédéral"

"J'ai appris hier en étant sur place, qu'il y avait un couac informatique dans la plateforme interfédérale, qui touche les centres de vaccination qui sont ouverts, à Bruxelles et en Flandre, a-t-il justifié sur LN24. Il y a un blocage informatique qui fait que les e-mails, les SMS et les convocations papiers qui auraient dû partir sont restés coincés dans la machine."

Ce n'est donc pas un problème strictement bruxellois, se défend-il face aux critiques: "C'est une base de données que nous avons faite tous ensemble", sous la responsabilité du fédéral. Une réunion est prévue ce mercredi pour tenter de résoudre le problème.

Interrogée par Bel RTL, Inge Neven, cheffe de l'inspection de l'hygiène à Bruxelles, confirmait qu'il s'agit d'un bug lié à un outil fédéral. "Malheureusement, on a eu des problèmes depuis la fin de la semaine passée, et on a essayé de trouver des solutions. Le but était d'envoyer les invitations avant hier midi, mais le bug n'était toujours pas résolu."

Elle a toutefois précisé dans le courant de la matinée à Belga que les 3.000 premières invitations pourraient être envoyées ce jour" afin de pouvoir rouvrir le centre jeudi. En début d'après-midi, il se confirmait que le problème était résolué: les invitations pourront bel et bien partir.

Ce contretemps est toutefois malvenu. Charlotte Martin, infectiologue du CHU Saint-Pierre à Bruxelles, souligne: "C'est une demi-surprise. Bien sûr, c'est très énervant, il a beaucoup de choses énervantes dans cette campagne de vaccination, l'IT n'étant pas des moindres. Je pense que le grand danger dans cet énorme centre du Heysel, qui est très prometteur, c'est la non-arrivée des vaccins au fur et à mesure, quand on en a besoin."

Un retard à rattraper

Le planning prévoit de vacciner cette semaine au Heysel 4.800 personnes des soins de santé de première ligne. Il n'est pas sûr que ce quota soit atteint cette semaine. Mais avec une capacité quotidienne de 5.000 patients, le centre est tout de même en mesure de combler le retard. "Cela va dépendre de la réponse donnée aux invitations, souligne Inge Neven. Nous avons ouvert plusieurs créneaux horaires et il est possible que les patients soient plus répartis sur cette semaine et la suivante."

Ce devrait être le symbole d'une campagne de vaccination en voie d'accélération, inauguré en grandes pompes mardi. Mais le plus grand centre du pays, situé dans le Palais 1 au Heysel à Bruxelles, est resté fermé ce mercredi. Faute... de candidats à vacciner. Le ministre bruxellois de la Santé, Alain Maron (Ecolo),a subi les foudres de l'opposition libérale pour ce nouveau couac. Mais mercredi en début d'après-midi, il a été confirmé que le problème était résolu. "J'ai appris hier en étant sur place, qu'il y avait un couac informatique dans la plateforme interfédérale, qui touche les centres de vaccination qui sont ouverts, à Bruxelles et en Flandre, a-t-il justifié sur LN24. Il y a un blocage informatique qui fait que les e-mails, les SMS et les convocations papiers qui auraient dû partir sont restés coincés dans la machine."Ce n'est donc pas un problème strictement bruxellois, se défend-il face aux critiques: "C'est une base de données que nous avons faite tous ensemble", sous la responsabilité du fédéral. Une réunion est prévue ce mercredi pour tenter de résoudre le problème.Interrogée par Bel RTL, Inge Neven, cheffe de l'inspection de l'hygiène à Bruxelles, confirmait qu'il s'agit d'un bug lié à un outil fédéral. "Malheureusement, on a eu des problèmes depuis la fin de la semaine passée, et on a essayé de trouver des solutions. Le but était d'envoyer les invitations avant hier midi, mais le bug n'était toujours pas résolu." Elle a toutefois précisé dans le courant de la matinée à Belga que les 3.000 premières invitations pourraient être envoyées ce jour" afin de pouvoir rouvrir le centre jeudi. En début d'après-midi, il se confirmait que le problème était résolué: les invitations pourront bel et bien partir.Ce contretemps est toutefois malvenu. Charlotte Martin, infectiologue du CHU Saint-Pierre à Bruxelles, souligne: "C'est une demi-surprise. Bien sûr, c'est très énervant, il a beaucoup de choses énervantes dans cette campagne de vaccination, l'IT n'étant pas des moindres. Je pense que le grand danger dans cet énorme centre du Heysel, qui est très prometteur, c'est la non-arrivée des vaccins au fur et à mesure, quand on en a besoin." Le planning prévoit de vacciner cette semaine au Heysel 4.800 personnes des soins de santé de première ligne. Il n'est pas sûr que ce quota soit atteint cette semaine. Mais avec une capacité quotidienne de 5.000 patients, le centre est tout de même en mesure de combler le retard. "Cela va dépendre de la réponse donnée aux invitations, souligne Inge Neven. Nous avons ouvert plusieurs créneaux horaires et il est possible que les patients soient plus répartis sur cette semaine et la suivante."