"Engie avait prévenu tout le monde: pour prolonger les deux centrales nucléaires les plus récentes après 2025, il fallait une décision avant le mois de décembre 2020 afin de réaliser les aménagements nécessaires dans les temps. Malgré les mises en garde, la Vivaldi a pourtant décidé de ne pas décider en 2020 mais plutôt fin 2021, afin d'attendre la décision de la Commission européenne sur le Mécanisme de Rémunération de Capacité (CRM- l'alternative "gaz" qui doit remplacer le nucléaire). Engie a donc logiquement annoncé cette semaine qu'il renonçait à tous ces investissements", ont expliqué les députés fédéral et bruxellois, Georges Dallemagne et Christophe De Beukelaer, dans un communiqué.

L'opérateur électrique invoque l'accord de gouvernement, qui confirme la sortie du nucléaire en 2025, et diverses déclarations politiques qui vont dans ce sens. "La gestion idéologique de ce dossier plonge la Belgique dans une insécurité énergétique majeure car le CRM risque de ne pas être prêt à temps. A l'heure où l'urgence absolue est la trajectoire vers la neutralité carbone, les Verts vont jusqu'à fermer les centrales nucléaires les plus récentes pour les remplacer par de nouvelles centrales à gaz polluantes. Cela va faire augmenter nos émissions de CO2, pousser le prix de l'énergie vers le haut et représente un risque pour notre approvisionnement énergétique. Quel gâchis!", ont affirmé les députés de l'opposition.

"Engie avait prévenu tout le monde: pour prolonger les deux centrales nucléaires les plus récentes après 2025, il fallait une décision avant le mois de décembre 2020 afin de réaliser les aménagements nécessaires dans les temps. Malgré les mises en garde, la Vivaldi a pourtant décidé de ne pas décider en 2020 mais plutôt fin 2021, afin d'attendre la décision de la Commission européenne sur le Mécanisme de Rémunération de Capacité (CRM- l'alternative "gaz" qui doit remplacer le nucléaire). Engie a donc logiquement annoncé cette semaine qu'il renonçait à tous ces investissements", ont expliqué les députés fédéral et bruxellois, Georges Dallemagne et Christophe De Beukelaer, dans un communiqué.L'opérateur électrique invoque l'accord de gouvernement, qui confirme la sortie du nucléaire en 2025, et diverses déclarations politiques qui vont dans ce sens. "La gestion idéologique de ce dossier plonge la Belgique dans une insécurité énergétique majeure car le CRM risque de ne pas être prêt à temps. A l'heure où l'urgence absolue est la trajectoire vers la neutralité carbone, les Verts vont jusqu'à fermer les centrales nucléaires les plus récentes pour les remplacer par de nouvelles centrales à gaz polluantes. Cela va faire augmenter nos émissions de CO2, pousser le prix de l'énergie vers le haut et représente un risque pour notre approvisionnement énergétique. Quel gâchis!", ont affirmé les députés de l'opposition.