"Nous voulons retourner à une vie normale. Mais nous ne voulons pas seulement revenir à la même situation qu'avant. Nous voulons aussi avoir de meilleures perspectives", a déclaré M. Coens.

Le président du CD&V considère la crise liée à la pandémie de Covid-19 comme un moment de basculement entre deux époques. "Le 21ème siècle ne fait que commencer (...) Son histoire politique sera celle d'une vie différente et meilleure, du courage de changer", a-t-il ajouté.

Si nécessaire, le pays peut fermer les écoles, les frontières et les magasins du jour au lendemain, a constaté M. Coens. "Ne dites pas que nous ne pouvons pas ensuite mettre un terme à des aspects qui nous portent atteinte, en tant qu'êtres humains, ainsi qu'à la planète. Nous voulons nous défaire de la pollution, des déchets, des monopoles et du gigantisme, nous voulons de la créativité humaine et de l'humanité."

Le CD&V préconise une transition économique mettant l'accent sur le local et la petite échelle, la durabilité et l'innovation. Pour rembourser les dettes liées à la crise, le CD&V s'intéresse entre autres aux sociétés de commerce électronique et numérique. "Ce n'est pas parce qu'elles sont virtuelles que leurs revenus le sont aussi. Elles doivent payer une contribution équitable, sous la forme d'une taxe numérique", a fait valoir M. Coens.

Le CD&V a rejoint le nouveau gouvernement fédéral en 2020 et co-gouverne à nouveau à tous les niveaux. "Nous sommes simplement l'agent de liaison entre tous les niveaux politiques. Les gens attendent de nous des bonnes solutions, juridiquement sûres", a déclaré M. Coens.

D'ici 2024, les démocrates-chrétiens veulent une réforme de l'État qui apporte "clarté et calme politique", un pays où les gens peuvent avoir confiance en la démocratie. "Tous ces jeunes qui cueillent les extrêmes parce que le pays est trop compliqué, et certainement parce que la formation d'un gouvernement prend 18 mois, cela doit cesser", a insisté le président.

Joachim Coens a également des projets pour son parti. En juin, un congrès numérique des membres sera organisé pour rendre l'organisation du parti plus dynamique, ajuster les anciens statuts et adopter un nouveau texte de principes. Un congrès physique suivra en décembre.

"Nous voulons retourner à une vie normale. Mais nous ne voulons pas seulement revenir à la même situation qu'avant. Nous voulons aussi avoir de meilleures perspectives", a déclaré M. Coens. Le président du CD&V considère la crise liée à la pandémie de Covid-19 comme un moment de basculement entre deux époques. "Le 21ème siècle ne fait que commencer (...) Son histoire politique sera celle d'une vie différente et meilleure, du courage de changer", a-t-il ajouté. Si nécessaire, le pays peut fermer les écoles, les frontières et les magasins du jour au lendemain, a constaté M. Coens. "Ne dites pas que nous ne pouvons pas ensuite mettre un terme à des aspects qui nous portent atteinte, en tant qu'êtres humains, ainsi qu'à la planète. Nous voulons nous défaire de la pollution, des déchets, des monopoles et du gigantisme, nous voulons de la créativité humaine et de l'humanité." Le CD&V préconise une transition économique mettant l'accent sur le local et la petite échelle, la durabilité et l'innovation. Pour rembourser les dettes liées à la crise, le CD&V s'intéresse entre autres aux sociétés de commerce électronique et numérique. "Ce n'est pas parce qu'elles sont virtuelles que leurs revenus le sont aussi. Elles doivent payer une contribution équitable, sous la forme d'une taxe numérique", a fait valoir M. Coens. Le CD&V a rejoint le nouveau gouvernement fédéral en 2020 et co-gouverne à nouveau à tous les niveaux. "Nous sommes simplement l'agent de liaison entre tous les niveaux politiques. Les gens attendent de nous des bonnes solutions, juridiquement sûres", a déclaré M. Coens. D'ici 2024, les démocrates-chrétiens veulent une réforme de l'État qui apporte "clarté et calme politique", un pays où les gens peuvent avoir confiance en la démocratie. "Tous ces jeunes qui cueillent les extrêmes parce que le pays est trop compliqué, et certainement parce que la formation d'un gouvernement prend 18 mois, cela doit cesser", a insisté le président. Joachim Coens a également des projets pour son parti. En juin, un congrès numérique des membres sera organisé pour rendre l'organisation du parti plus dynamique, ajuster les anciens statuts et adopter un nouveau texte de principes. Un congrès physique suivra en décembre.