Depuis l'ouverture des magasins le 11 mai, les consommateurs ont dépensé 17% de plus dans les vêtements et les produits de beauté qu'en 2019. En période de confinement, les dépenses des Belges dans cette catégorie avaient chuté de 61% par rapport à l'année précédente, relève vendredi ING Belgique sur la base d'une étude de son bureau de recherche économique.

Les dépenses en lien avec les enfants (crèches, babysitteurs, jouets...) ont également fortement augmenté après le 11 mai. Par rapport à l'année précédente, ING constate une augmentation de 17% des dépenses lors de la deuxième moitié de la phase de sortie de confinement, après un déclin de 68% pendant le confinement. Les dépenses en matière de détente sont aussi en hausse, à savoir de 6% par rapport à 2019 pour la phase 2 du déconfinement, après une chute de 30% pendant le confinement.

Deux tendances observées depuis la mi-mars vont très probablement persister au-delà de la crise: le recours aux achats en ligne et une préférence pour les paiements électroniques.

Durant le confinement, les consommateurs belges ont réalisé 85% d'achats en plus via les grandes boutiques en ligne comme Amazon, Bol.com et Zalando. Cette hausse s'élevait encore à 74% lors de la première phase de reprise, puis à 56% lors de la seconde phase.

Et, par rapport à l'année passée, le nombre de retraits d'argent a chuté de 37% lors de la deuxième phase de sortie de confinement.

Dans l'ensemble, l'étude d'ING confirme une reprise progressive de l'activité économique puisque le Belge a dépensé le mois dernier environ 12% en moins par rapport à 2019, alors que la baisse était de 31% en pendant la période de confinement.

Depuis l'ouverture des magasins le 11 mai, les consommateurs ont dépensé 17% de plus dans les vêtements et les produits de beauté qu'en 2019. En période de confinement, les dépenses des Belges dans cette catégorie avaient chuté de 61% par rapport à l'année précédente, relève vendredi ING Belgique sur la base d'une étude de son bureau de recherche économique.Les dépenses en lien avec les enfants (crèches, babysitteurs, jouets...) ont également fortement augmenté après le 11 mai. Par rapport à l'année précédente, ING constate une augmentation de 17% des dépenses lors de la deuxième moitié de la phase de sortie de confinement, après un déclin de 68% pendant le confinement. Les dépenses en matière de détente sont aussi en hausse, à savoir de 6% par rapport à 2019 pour la phase 2 du déconfinement, après une chute de 30% pendant le confinement. Deux tendances observées depuis la mi-mars vont très probablement persister au-delà de la crise: le recours aux achats en ligne et une préférence pour les paiements électroniques. Durant le confinement, les consommateurs belges ont réalisé 85% d'achats en plus via les grandes boutiques en ligne comme Amazon, Bol.com et Zalando. Cette hausse s'élevait encore à 74% lors de la première phase de reprise, puis à 56% lors de la seconde phase. Et, par rapport à l'année passée, le nombre de retraits d'argent a chuté de 37% lors de la deuxième phase de sortie de confinement. Dans l'ensemble, l'étude d'ING confirme une reprise progressive de l'activité économique puisque le Belge a dépensé le mois dernier environ 12% en moins par rapport à 2019, alors que la baisse était de 31% en pendant la période de confinement.