Selon l'étude, la plupart des travailleurs européens ont vu leur pouvoir d'achat augmenter l'année passée. Dans nombre de pays d'Europe de l'Est, cette hausse a été de plus de 5%, elle a même atteint 8,94% en Roumanie. Chez nos voisins, les augmentations ont été plus limitées: +0,25% en France, +0,42% au Luxembourg, +1,61% en Allemagne et +2,28% aux Pays-Bas. Il n'y a qu'en Belgique que le pouvoir d'achat a été rogné, de 0,94%.

Les salaires n'ont bien évidemment pas baissé, mais en raison du saut d'index et d'autres mesures de restriction salariale, leur augmentation a été fortement limitée. De plus, l'inflation est beaucoup plus importante en Belgique que dans les autres pays de l'Union, souligne Kurt Vandaele de l'ETUI.

Ces dernières années, les hausses salariales ont été très limitées en Belgique. "La dernière augmentation notable, c'était en 2000. Les années précédentes et suivantes, la règle était à la modération", selon M. Vandaele.

Cette année, un accord interprofessionnel a été conclu entre les partenaires sociaux, ce qui n'était plus arrivé depuis 2008. La croissance des salaires restera cependant limitée à 1,1% hors indexation et hausse barémique.

Selon l'étude, la plupart des travailleurs européens ont vu leur pouvoir d'achat augmenter l'année passée. Dans nombre de pays d'Europe de l'Est, cette hausse a été de plus de 5%, elle a même atteint 8,94% en Roumanie. Chez nos voisins, les augmentations ont été plus limitées: +0,25% en France, +0,42% au Luxembourg, +1,61% en Allemagne et +2,28% aux Pays-Bas. Il n'y a qu'en Belgique que le pouvoir d'achat a été rogné, de 0,94%. Les salaires n'ont bien évidemment pas baissé, mais en raison du saut d'index et d'autres mesures de restriction salariale, leur augmentation a été fortement limitée. De plus, l'inflation est beaucoup plus importante en Belgique que dans les autres pays de l'Union, souligne Kurt Vandaele de l'ETUI. Ces dernières années, les hausses salariales ont été très limitées en Belgique. "La dernière augmentation notable, c'était en 2000. Les années précédentes et suivantes, la règle était à la modération", selon M. Vandaele. Cette année, un accord interprofessionnel a été conclu entre les partenaires sociaux, ce qui n'était plus arrivé depuis 2008. La croissance des salaires restera cependant limitée à 1,1% hors indexation et hausse barémique.