Depuis le jeudi 28 octobre au soir, ce sont 16 oeuvres artistiques immersives et ludiques, réparties sur deux parcours, qui ont illuminé Bruxelles. Cette édition a plus particulièrement mis en lumière les quartiers royal et européen.

Le palais royal de Bruxelles sur la place des Palais a été le théâtre d'une projection vidéo architecturale réalisée par le collectif belge Dirty Monitor. Le festival qui accueillait des artistes internationaux a fait la part belle à ses talents locaux en mettant à leur disposition des lieux d'expression majestueux. Le collectif bruxellois Magic Monkey, fondé par Marc Largent et Daphné Delbeke, a quant à lui produit une ambiance vaporeuse et aérienne dans les jardins du Mont des Arts.

Le parlement européen était cette année partenaire de l'événement. Il a accueilli sur la place Solidarnosc 1980 l'installation "Lightbattle III" des artistes Joost van Bergen, Dirk Schlebusch et Onne Walsmit. Celle-ci invitait à découvrir l'héritage culturel néerlandais du cyclisme sous trois arches lumineuses interactives.

"The Wave", une structure immersive de 80 mètres de long composée de 40 portes sensibles au mouvement, a permis aux passants de composer des oeuvres auditives et visuelles singulières lors de leurs balades dans le parc du Cinquantenaire. Ils ont également pu y trouver un cube monumental aux faces miroitées, créé par les artistes bruxellois Ofer Smilansky et Antoine Goldschmidt.

Toujours dans le quartier européen, de multiples points lumineux volants ont simulé les mouvements des lucioles au square de Meeûs.

Un jeu de lumière a par ailleurs surpris les voyageurs de la Société des transports intercommunaux de Bruxelles (Stib) qui passaient dans le tunnel entre les stations de métro Arts-Loi et Parc.

À côté des installations lumineuses, une programmation OFF proposait des activités variées comme des nocturnes dans 7 musées et commerces et des soirées avec DJ. Les lieux fermés du parcours étaient accessibles sur présentation du Covid Safe Ticket.

De nombreux efforts ont été consentis en matière de durabilité, qui était d'ailleurs un des critères de sélection des oeuvres pris en considération par le jury. Pour la première fois, l'empreinte carbone du festival Bright est neutre et ce, grâce à l'utilisation de techniques plus respectueuses de l'environnement et à l'adjonction d'une compensation carbone.

Depuis le jeudi 28 octobre au soir, ce sont 16 oeuvres artistiques immersives et ludiques, réparties sur deux parcours, qui ont illuminé Bruxelles. Cette édition a plus particulièrement mis en lumière les quartiers royal et européen. Le palais royal de Bruxelles sur la place des Palais a été le théâtre d'une projection vidéo architecturale réalisée par le collectif belge Dirty Monitor. Le festival qui accueillait des artistes internationaux a fait la part belle à ses talents locaux en mettant à leur disposition des lieux d'expression majestueux. Le collectif bruxellois Magic Monkey, fondé par Marc Largent et Daphné Delbeke, a quant à lui produit une ambiance vaporeuse et aérienne dans les jardins du Mont des Arts. Le parlement européen était cette année partenaire de l'événement. Il a accueilli sur la place Solidarnosc 1980 l'installation "Lightbattle III" des artistes Joost van Bergen, Dirk Schlebusch et Onne Walsmit. Celle-ci invitait à découvrir l'héritage culturel néerlandais du cyclisme sous trois arches lumineuses interactives. "The Wave", une structure immersive de 80 mètres de long composée de 40 portes sensibles au mouvement, a permis aux passants de composer des oeuvres auditives et visuelles singulières lors de leurs balades dans le parc du Cinquantenaire. Ils ont également pu y trouver un cube monumental aux faces miroitées, créé par les artistes bruxellois Ofer Smilansky et Antoine Goldschmidt. Toujours dans le quartier européen, de multiples points lumineux volants ont simulé les mouvements des lucioles au square de Meeûs. Un jeu de lumière a par ailleurs surpris les voyageurs de la Société des transports intercommunaux de Bruxelles (Stib) qui passaient dans le tunnel entre les stations de métro Arts-Loi et Parc. À côté des installations lumineuses, une programmation OFF proposait des activités variées comme des nocturnes dans 7 musées et commerces et des soirées avec DJ. Les lieux fermés du parcours étaient accessibles sur présentation du Covid Safe Ticket. De nombreux efforts ont été consentis en matière de durabilité, qui était d'ailleurs un des critères de sélection des oeuvres pris en considération par le jury. Pour la première fois, l'empreinte carbone du festival Bright est neutre et ce, grâce à l'utilisation de techniques plus respectueuses de l'environnement et à l'adjonction d'une compensation carbone.