"Je n'aime pas ce que le décret est devenu. A Bruxelles, il enferme les jeunes dans leur quartier au lieu d'ouvrir, de permettre de circuler. Ce qu'il est devenu doit être changé", a-t-elle déclaré lors de son arrivée au bureau du PS.

"Je n'aime pas ce que le décret est devenu. A Bruxelles, il enferme les jeunes dans leur quartier au lieu d'ouvrir, de permettre de circuler. Ce qu'il est devenu doit être changé", a-t-elle déclaré lors de son arrivée au bureau du PS.

Pour le reste, Mme Onkelinx attend de voir quelles seront précisément les demandes de DéFI. "Pour le moment, nous n'avons pas la main. J'attends de voir comment les événements vont se dérouler", a-t-elle dit. Elle voit en tout cas d'un bon oeil l'idée d'une unité francophone. "La nécessité d'être unis me semble aller dans la bonne direction", a-t-elle ajouté.

A propos de Bruxelles, la présidente de la fédération bruxelloise du PS plaide pour la stabilité. "J'espère que les six partis francophones et néerlandophones qui composent la majorité resteront ensemble. A Bruxelles, M. Maingain plaide pour la stabilité institutionnelle. J'espère que le cdH bruxellois pourra lui aussi plaider pour la stabilité, dans l'intérêt des Bruxellois".

"Je n'aime pas ce que le décret est devenu. A Bruxelles, il enferme les jeunes dans leur quartier au lieu d'ouvrir, de permettre de circuler. Ce qu'il est devenu doit être changé", a-t-elle déclaré lors de son arrivée au bureau du PS."Je n'aime pas ce que le décret est devenu. A Bruxelles, il enferme les jeunes dans leur quartier au lieu d'ouvrir, de permettre de circuler. Ce qu'il est devenu doit être changé", a-t-elle déclaré lors de son arrivée au bureau du PS.Pour le reste, Mme Onkelinx attend de voir quelles seront précisément les demandes de DéFI. "Pour le moment, nous n'avons pas la main. J'attends de voir comment les événements vont se dérouler", a-t-elle dit. Elle voit en tout cas d'un bon oeil l'idée d'une unité francophone. "La nécessité d'être unis me semble aller dans la bonne direction", a-t-elle ajouté. A propos de Bruxelles, la présidente de la fédération bruxelloise du PS plaide pour la stabilité. "J'espère que les six partis francophones et néerlandophones qui composent la majorité resteront ensemble. A Bruxelles, M. Maingain plaide pour la stabilité institutionnelle. J'espère que le cdH bruxellois pourra lui aussi plaider pour la stabilité, dans l'intérêt des Bruxellois".