L'imminence de la naissance officielle d'e-change était annoncée depuis quelques jours.

Mardi soir, une bonne cinquantaine de personnes dont une trentaine de contributeurs s'est réunie au stade du Standard de Liège pour une présentation du site, si l'on en croit un des contributeurs présents.

Des projets, mais pas un parti

Objectif du mouvement: non faire un parti, mais peser sur le marché politique à travers un attachement large à des projets qui auront été soumis à l'opinion publique, précisément via le site du mouvement (www.echange.be). L'idée est de faire progresser le débat sur une série d'enjeux stratégiques partagés par le plus grand nombre et appropriés ensuite par des hommes et femmes politiques au sein de leurs propres formations.

E-change cherche concrètement à créer dans les prochains mois un consensus et un soutien suffisamment large sur dix thèmes de société pour assurer la cohésion de l'action politique indépendamment des coalitions et des niveaux de pouvoir. Il s'agit entre autres de la démocratie et la participation; la mobilité; la transition énergétique; les transitions économiques; la fiscalité et la redistribution; la formation tout au long de la vie; la culture et l'émancipation; les soins et le bien être; la justice et la résolution des conflits; la migration et le vivre ensemble.

"On va tenter ensuite de construire une voie à suivre et tenter de devenir un marqueur politique dans la vie de demain", a commenté un des contributeurs, interrogé à l'issue de la réunion.

Cinq engagements fondamentaux

Le mouvement propose d'emblée de prendre cinq engagements fondamentaux commençant par "e": émancipation (de la personne appelée à développer son autonomie dans les différents domaines de sa vie); entreprendre (dans tous les domaines de la vie économique, associative et publique); environnement (dont il faut tenir compte dans toutes les activités humaines); équité, un principe à choyer pour préserver la paix sociale; et Europe, en tant qu'espace culturel, politique et social, ouvert et partagé dont la Belgique fait partie.

Qui sont les contributeurs?

Dans la liste des contributeurs, on trouve des personnalités politiques telles que Jean-Michel Javaux (Ecolo), Melchior Wathelet (cdH), Alda Greoli (cdH), Didier Gosuin (DéFI), Opaline Meunier (cdH), et Barbara Trachte (Ecolo).

En font également partie des acteurs du monde culturel et des experts économiques tels que l'ex-président de la STIB et actuel président de l'Union International du transport Public (UITP), Alain Flausch; le président du Standard de Liège et co-fondateur de Lampiris, Bruno Venanzi; et Baudouin Meunier, CEO au CHU Dinant Godinne-UCL Namur depuis avril 2013 et ex-membre des comités exécutifs de bpost et de Belgacom.

L'imminence de la naissance officielle d'e-change était annoncée depuis quelques jours. Mardi soir, une bonne cinquantaine de personnes dont une trentaine de contributeurs s'est réunie au stade du Standard de Liège pour une présentation du site, si l'on en croit un des contributeurs présents. Objectif du mouvement: non faire un parti, mais peser sur le marché politique à travers un attachement large à des projets qui auront été soumis à l'opinion publique, précisément via le site du mouvement (www.echange.be). L'idée est de faire progresser le débat sur une série d'enjeux stratégiques partagés par le plus grand nombre et appropriés ensuite par des hommes et femmes politiques au sein de leurs propres formations. E-change cherche concrètement à créer dans les prochains mois un consensus et un soutien suffisamment large sur dix thèmes de société pour assurer la cohésion de l'action politique indépendamment des coalitions et des niveaux de pouvoir. Il s'agit entre autres de la démocratie et la participation; la mobilité; la transition énergétique; les transitions économiques; la fiscalité et la redistribution; la formation tout au long de la vie; la culture et l'émancipation; les soins et le bien être; la justice et la résolution des conflits; la migration et le vivre ensemble. "On va tenter ensuite de construire une voie à suivre et tenter de devenir un marqueur politique dans la vie de demain", a commenté un des contributeurs, interrogé à l'issue de la réunion. Le mouvement propose d'emblée de prendre cinq engagements fondamentaux commençant par "e": émancipation (de la personne appelée à développer son autonomie dans les différents domaines de sa vie); entreprendre (dans tous les domaines de la vie économique, associative et publique); environnement (dont il faut tenir compte dans toutes les activités humaines); équité, un principe à choyer pour préserver la paix sociale; et Europe, en tant qu'espace culturel, politique et social, ouvert et partagé dont la Belgique fait partie. Dans la liste des contributeurs, on trouve des personnalités politiques telles que Jean-Michel Javaux (Ecolo), Melchior Wathelet (cdH), Alda Greoli (cdH), Didier Gosuin (DéFI), Opaline Meunier (cdH), et Barbara Trachte (Ecolo). En font également partie des acteurs du monde culturel et des experts économiques tels que l'ex-président de la STIB et actuel président de l'Union International du transport Public (UITP), Alain Flausch; le président du Standard de Liège et co-fondateur de Lampiris, Bruno Venanzi; et Baudouin Meunier, CEO au CHU Dinant Godinne-UCL Namur depuis avril 2013 et ex-membre des comités exécutifs de bpost et de Belgacom.