Selon le quotidien, Jean-Pascal Labille a renoncé à son projet de simplification et de renforcement de la gouvernance publique dans les sociétés où l'Etat est actionnaire. Le ministre voulait ainsi renforcer la présence de l'Etat dans les entreprises publiques, avec un accent sur son rôle de stratège. Le projet ne figurait pas dans l'accord de gouvernement, mais le ministre liégeois avait l'ambition de le voir aboutir, ce qui ne sera finalement pas possible. "Le timing est devenu trop serré et les priorités de l'accord de gouvernement ont mobilisé toute l'attention", confie une source proche du dossier. "A l'arrivée, il n'y avait plus assez de temps pour réaliser une réforme en profondeur de la loi de 1991" sur les entreprises publiques. Par ailleurs la campagne électorale ne permet pas non plus de débat serein autour du sujet, souligne L'Echo.

Selon le quotidien, Jean-Pascal Labille a renoncé à son projet de simplification et de renforcement de la gouvernance publique dans les sociétés où l'Etat est actionnaire. Le ministre voulait ainsi renforcer la présence de l'Etat dans les entreprises publiques, avec un accent sur son rôle de stratège. Le projet ne figurait pas dans l'accord de gouvernement, mais le ministre liégeois avait l'ambition de le voir aboutir, ce qui ne sera finalement pas possible. "Le timing est devenu trop serré et les priorités de l'accord de gouvernement ont mobilisé toute l'attention", confie une source proche du dossier. "A l'arrivée, il n'y avait plus assez de temps pour réaliser une réforme en profondeur de la loi de 1991" sur les entreprises publiques. Par ailleurs la campagne électorale ne permet pas non plus de débat serein autour du sujet, souligne L'Echo.