Le total de ces investissements que la Wallonie entend sortir du périmètre européen, s'élèvera donc à 2,874 milliards d'euros pour l'ensemble de la législature, a précisé M. Di Rupo en rappelant que ces sommes serviront à assurer la transition climatique et numérique de la Région.

Parallèlement à ces investissements stratégiques, l'exécutif wallon a également décidé de consacrer des montants significatifs à des projets de mobilité douce, de mobilité collective, de dépollution de sites industriels ou encore d'isolation des logements, a poursuivi le ministre-président.

Le tout pour un total, inclus dans le périmètre SEC, de 252 millions d'euros en 2020, de 311 millions en 2021, de 257 millions en 2022, de 288 millions en 2023 et de 272 millions en 2024. La somme globale, pour la législature, s'élève donc à 1,375 milliard d'euros, a-t-il résumé.

Des chiffres qui n'ont pas manqué de faire réagir l'opposition. "Le gouvernement régional va donc creuser davantage le déficit wallon de 600 millions supplémentaires de 2021 à 2024 pour couvrir son plan d'investissements. La dette wallonne sera donc augmentée de près de 3 milliards au-delà de la trajectoire annoncée par le ministre du Budget, Jean-Luc Crucke", a ainsi pointé François Desquesnes.