La réouverture des commerces "non-essentiels" le 1er décembre prochain a donc été confirmée ce vendredi au terme d'un nouveau comité de concertation. Une décision sur laquelle ne planait pratiquement plus aucun doute. Les fuites dans la presse avaient en effet déjà largement laissé percoler l'idée au sein de la population belge. Qui plus est, depuis mardi soir et la prise de parole d'Emmanuel Macron, la Belgique était de facto obligée de s'aligner sur la décision française de réouverture sous peine de voir le commerce transfrontalier exploser, ce qui aurait été sanitairement et économiquement inacceptable.

Cette question de la cohérence de la stratégie de déconfinement avec les pays limitrophes risque d'ailleurs de revenir sur le devant de la scène lors des vacances d'hiver pour lesquelles une concertation est toujours en cours. L'Autriche renâclant pour l'instant toujours à se ranger derrière le mot d'ordre d'autres pays européens: un report de la réouverture des pistes de ski en janvier.

Par contre pour le reste, le tour de vis reste particulièrement strict. Aucun déconfinement en vue n'est annoncé avant la mi-janvier, au moins. Ni les restaurants, ni les bars, ni le secteur événementiel ne devraient pouvoir rouvrir avant cette date. Brisé également l'espoir que d'aucuns portaient d'un léger assouplissement pour Noël. La bulle reste stricte et seule les personnes isolées pourront accueillir deux personnes. Le coup porté au moral de la population est dur. Avec un constat: la justification sanitaire l'a emporté. Sur toutes les autres. C'est une voie claire mais radicale. Reste à savoir si elle ne serapas trop radicale pour conserver l'adhésion de 11 millions de Belges.

Aussi longtemps.

La réouverture des commerces "non-essentiels" le 1er décembre prochain a donc été confirmée ce vendredi au terme d'un nouveau comité de concertation. Une décision sur laquelle ne planait pratiquement plus aucun doute. Les fuites dans la presse avaient en effet déjà largement laissé percoler l'idée au sein de la population belge. Qui plus est, depuis mardi soir et la prise de parole d'Emmanuel Macron, la Belgique était de facto obligée de s'aligner sur la décision française de réouverture sous peine de voir le commerce transfrontalier exploser, ce qui aurait été sanitairement et économiquement inacceptable.Cette question de la cohérence de la stratégie de déconfinement avec les pays limitrophes risque d'ailleurs de revenir sur le devant de la scène lors des vacances d'hiver pour lesquelles une concertation est toujours en cours. L'Autriche renâclant pour l'instant toujours à se ranger derrière le mot d'ordre d'autres pays européens: un report de la réouverture des pistes de ski en janvier.Par contre pour le reste, le tour de vis reste particulièrement strict. Aucun déconfinement en vue n'est annoncé avant la mi-janvier, au moins. Ni les restaurants, ni les bars, ni le secteur événementiel ne devraient pouvoir rouvrir avant cette date. Brisé également l'espoir que d'aucuns portaient d'un léger assouplissement pour Noël. La bulle reste stricte et seule les personnes isolées pourront accueillir deux personnes. Le coup porté au moral de la population est dur. Avec un constat: la justification sanitaire l'a emporté. Sur toutes les autres. C'est une voie claire mais radicale. Reste à savoir si elle ne serapas trop radicale pour conserver l'adhésion de 11 millions de Belges. Aussi longtemps.