Avant de quitter San Francisco, le Prince a eu le temps d'assister au match opposant les Diables Rouges à la Serbie. "Si notre équipe se qualifie pour la prochaine Coupe du Monde, j'irai peut-être au Brésil, mais pas dans le cadre d'une mission économique", a-t-il plaisanté.

Philippe s'est ensuite rendu à Standford, où il a étudié. "J'ai adoré cette époque, ce pays où il y a tellement d'enthousiasme. Je suis bien entendu un peu nostalgique, ce qui est normal car j'ai aujourd'hui 53 ans alors qu'à l'époque, je n'en avais que 23. Mais il ne faut pas éprouver cette nostalgie car la vie peut être plus belle à 50 ans qu'à 20, si elle est vécue intensément", a poursuivi le Prince. Ce dernier a par ailleurs confié "vouloir rester un papa jeune" pour ses enfants, dont sa fille Elisabeth qui "reçoit une éducation normale, lui permettant d'être elle-même". "C'est une petite fille fantastique qui a déjà une personnalité solide pour son âge", s'est félicité le Prince.

Philippe s'est aussi réjoui du succès de la mission économique qu'il a emmenée sur la côte ouest des Etats-Unis. "Une fois de plus, c'est très réussi. Nous sommes venus en force, avec nos talents, et je suis très fier de voir tous ces entrepreneurs qui nous ont accompagnés. Quand j'ai succédé à mon père, mon rêve était de mettre en place une culture de l'exportation. Aujourd'hui, les missions économiques sont devenues des plates-formes qui aident les entreprises, secteur par secteur, cluster par cluster", a expliqué le Prince.

Répondant quasiment sans réserve aux questions sur la mission économique ainsi que sur sa famille et la place qu'occupe Mathilde ("nous formons une équipe pour représenter la Belgique"), Philippe s'est par contre refusé à tout commentaire sur plusieurs sujets sensibles. Rien ne sortira, ainsi, sur une éventuelle abdication prochaine d'Albert II, ni sur la question des dotations de la famille royale.

Avant de quitter San Francisco, le Prince a eu le temps d'assister au match opposant les Diables Rouges à la Serbie. "Si notre équipe se qualifie pour la prochaine Coupe du Monde, j'irai peut-être au Brésil, mais pas dans le cadre d'une mission économique", a-t-il plaisanté. Philippe s'est ensuite rendu à Standford, où il a étudié. "J'ai adoré cette époque, ce pays où il y a tellement d'enthousiasme. Je suis bien entendu un peu nostalgique, ce qui est normal car j'ai aujourd'hui 53 ans alors qu'à l'époque, je n'en avais que 23. Mais il ne faut pas éprouver cette nostalgie car la vie peut être plus belle à 50 ans qu'à 20, si elle est vécue intensément", a poursuivi le Prince. Ce dernier a par ailleurs confié "vouloir rester un papa jeune" pour ses enfants, dont sa fille Elisabeth qui "reçoit une éducation normale, lui permettant d'être elle-même". "C'est une petite fille fantastique qui a déjà une personnalité solide pour son âge", s'est félicité le Prince. Philippe s'est aussi réjoui du succès de la mission économique qu'il a emmenée sur la côte ouest des Etats-Unis. "Une fois de plus, c'est très réussi. Nous sommes venus en force, avec nos talents, et je suis très fier de voir tous ces entrepreneurs qui nous ont accompagnés. Quand j'ai succédé à mon père, mon rêve était de mettre en place une culture de l'exportation. Aujourd'hui, les missions économiques sont devenues des plates-formes qui aident les entreprises, secteur par secteur, cluster par cluster", a expliqué le Prince. Répondant quasiment sans réserve aux questions sur la mission économique ainsi que sur sa famille et la place qu'occupe Mathilde ("nous formons une équipe pour représenter la Belgique"), Philippe s'est par contre refusé à tout commentaire sur plusieurs sujets sensibles. Rien ne sortira, ainsi, sur une éventuelle abdication prochaine d'Albert II, ni sur la question des dotations de la famille royale.