Lors d'une journée normale, le bruit lié à l'activité humaine augmente vers 05h00 du matin puis baisse progressivement en fin d'après-midi pour retrouver le calme vers minuit-02h00 du matin.

"Ce vendredi 6 juillet, on voit clairement une baisse de l'activité lors du début du match, suivie d'une nette augmentation lorsque les Belges ont été de sortie pour faire la fête", souligne M. Van Camp, chef du service séismologie-gravimétrie de l'observatoire.

Alors que l'on enregistre environ 1,5 micromètre par seconde vers 22h00 en règle générale, à 21h53 vendredi soir, la vitesse du sol a atteint 6 micromètres par seconde, selon les mesures sismiques effectuées à Uccle, soit "un gros pic lié à l'excitation générale", note M. Van Camp.

L'activité sismique "reste malgré tout petite. Pour que l'homme ressente ces mouvements ils devraient au moins être 20 fois plus forts", tempère-t-il ensuite.

Lors d'une journée normale, le bruit lié à l'activité humaine augmente vers 05h00 du matin puis baisse progressivement en fin d'après-midi pour retrouver le calme vers minuit-02h00 du matin. "Ce vendredi 6 juillet, on voit clairement une baisse de l'activité lors du début du match, suivie d'une nette augmentation lorsque les Belges ont été de sortie pour faire la fête", souligne M. Van Camp, chef du service séismologie-gravimétrie de l'observatoire. Alors que l'on enregistre environ 1,5 micromètre par seconde vers 22h00 en règle générale, à 21h53 vendredi soir, la vitesse du sol a atteint 6 micromètres par seconde, selon les mesures sismiques effectuées à Uccle, soit "un gros pic lié à l'excitation générale", note M. Van Camp. L'activité sismique "reste malgré tout petite. Pour que l'homme ressente ces mouvements ils devraient au moins être 20 fois plus forts", tempère-t-il ensuite.