Ce rapport des services de renseignement belges évaluerait plusieurs mosquées en Belgique, selon Pano, dont la mosquée Sultan Ahmet à Heusden-Zolder, dans le Limbourg. Le lieu est dirigé par plusieurs membres de la famille Üstün, dont Mehmet Üstün, président depuis mai 2018 de l'EMB, l'organisation qui représente les musulmans en Belgique.

La Sûreté de l'État écrirait dans son rapport que "la mosquée Sultan Ahmet joue un rôle important dans la propagation de l'extrémisme au Limbourg". Une conclusion établie sur base des collaborations conclues par la mosquée. Le nom de Mehmet Üstün serait explicitement évoqué, selon Pano.

Le facteur décisif semble être, selon le programme de la VRT, la collaboration de la mosquée avec le Centre d'information islamique (Islamitische Informatiecentrum). La mosquée laisserait à ce centre la possibilité d'utiliser ses locaux et organiserait des activités avec son département jeunesse, selon les renseignements belges. Or, la Sûreté de l'État verrait dans ce centre un propagateur "de l'extrémisme auprès des jeunes à Heusden-Zolder et dans la région alentour".

Ce rapport des services de renseignement belges évaluerait plusieurs mosquées en Belgique, selon Pano, dont la mosquée Sultan Ahmet à Heusden-Zolder, dans le Limbourg. Le lieu est dirigé par plusieurs membres de la famille Üstün, dont Mehmet Üstün, président depuis mai 2018 de l'EMB, l'organisation qui représente les musulmans en Belgique. La Sûreté de l'État écrirait dans son rapport que "la mosquée Sultan Ahmet joue un rôle important dans la propagation de l'extrémisme au Limbourg". Une conclusion établie sur base des collaborations conclues par la mosquée. Le nom de Mehmet Üstün serait explicitement évoqué, selon Pano. Le facteur décisif semble être, selon le programme de la VRT, la collaboration de la mosquée avec le Centre d'information islamique (Islamitische Informatiecentrum). La mosquée laisserait à ce centre la possibilité d'utiliser ses locaux et organiserait des activités avec son département jeunesse, selon les renseignements belges. Or, la Sûreté de l'État verrait dans ce centre un propagateur "de l'extrémisme auprès des jeunes à Heusden-Zolder et dans la région alentour".