Après cette adaptation, l'entreprise ferroviaire disposera de 16% de gares avec guichets, alors que ce pourcentage s'élève à 13% en France, à 4% aux Pays Bas et à 6% en Allemagne. Il y en aura en effet 91 équipées de guichets sur un total d'environ 550 gares et arrêts de train (contre 135 en 2018, selon la CGSP Cheminots).

Dans certaines gares, le nombre de clients s'adressant au guichet est devenu très faible, jusqu'à descendre en-dessous d'un seuil minimum dans plus d'une septantaine d'entre elles (soit un temps d'inactivité entre 60% et 92% du temps), ce qui résulte en un coût de transaction plus élevé que le prix d'un ticket, avance la SNCB. Un phénomène sans doute encore renforcé par la crise sanitaire et la forte chute du nombre de voyageurs.

L'an dernier, la vente via les canaux digitaux, en ce compris les automates présents dans toutes les gares, représentait plus de 75% des ventes, ajoute l'entreprise. De 54% de transactions aux guichets en 2015, ce nombre est descendu à 20% en 2020, appuie-t-elle. Une augmentation de la part du digital qui a été accélérée par la crise sanitaire actuelle. Les produits digitaux sont en outre moins sensibles à la fraude et aident à lutter contre les agressions en cas de documents de transport mal ou non complétés.

L'accueil dans toutes ces gares restera toutefois garanti, assure l'entreprise ferroviaire. Dans chacune d'elles, la salle d'attente demeurera ouverte et les heures d'ouverture seront adaptées pour couvrir amplement les horaires des trains.

Une présence humaine sera également assurée autant que possible, à la fois via la présence régulière d'agents de la SNCB et via divers partenariats. Des patrouilles supplémentaires de Securail et des investissements dans de nouvelles installations (systèmes de contrôle d'accès...) permettront en outre de garantir la sécurité des voyageurs.

L'assistance aux personnes à mobilité réduite sera également maintenue dans les gares qui disposent de celle-ci.

Une période de transition est prévue du 1er mars à fin 2021, pendant laquelle ces 44 guichets resteront ouverts 2 ou 3 jours par semaine. Des stewards seront présents sur place dès le mois de mars pour informer les voyageurs de toutes les fonctionnalités des automates de vente. Ces appareils mentionnent en outre un numéro de téléphone donnant accès à une assistance gratuite à distance. Enfin, des séances d'explication et de démonstration seront régulièrement organisées dans les gares concernées.

En Wallonie et à Bruxelles, il s'agit notamment de celle de Ans, Bertrix, Binche, Châtelet, Gouvy, Jambes, Jette, Jurbise, La Hulpe, Lessines, Leuze, Luttre, Marbehan, Mariembourg, Marchienne-au-Pont, Péruwelz, Rhode-Saint-Genèse, Rixensart, Rochefort-Jemelle, Saint-Ghislain, Silly, Wavre, Waterloo et Virton.

La SNCB entamera dès ce lundi un dialogue avec les communes concernées en vue de développer des partenariats pour favoriser l'utilisation de ces espaces par des acteurs du secteur public, marchand, non-marchand ou associatif (activités sportives, culturelles, sociales, économie circulaire, etc.) qui souhaiteraient utiliser les infrastructures et dès lors y assurer une présence humaine.

Cette décision n'implique aucune fermeture de gares et n'y affectera en rien l'offre de trains, souligne encore la SNCB. Sur la période décembre 2020 - décembre 2023, l'offre de trains sera même renforcée à hauteur de 4,7% et près d'un millier de trains supplémentaires circuleront chaque semaine d'ici là, appuie-t-elle.

La fermeture progressive de certains guichets sera réalisée à 100% par des départs naturels. D'après la CGSP Cheminots, cette opération entraînera la suppression de 77 équivalent-temps-plein.

Après cette adaptation, l'entreprise ferroviaire disposera de 16% de gares avec guichets, alors que ce pourcentage s'élève à 13% en France, à 4% aux Pays Bas et à 6% en Allemagne. Il y en aura en effet 91 équipées de guichets sur un total d'environ 550 gares et arrêts de train (contre 135 en 2018, selon la CGSP Cheminots). Dans certaines gares, le nombre de clients s'adressant au guichet est devenu très faible, jusqu'à descendre en-dessous d'un seuil minimum dans plus d'une septantaine d'entre elles (soit un temps d'inactivité entre 60% et 92% du temps), ce qui résulte en un coût de transaction plus élevé que le prix d'un ticket, avance la SNCB. Un phénomène sans doute encore renforcé par la crise sanitaire et la forte chute du nombre de voyageurs. L'an dernier, la vente via les canaux digitaux, en ce compris les automates présents dans toutes les gares, représentait plus de 75% des ventes, ajoute l'entreprise. De 54% de transactions aux guichets en 2015, ce nombre est descendu à 20% en 2020, appuie-t-elle. Une augmentation de la part du digital qui a été accélérée par la crise sanitaire actuelle. Les produits digitaux sont en outre moins sensibles à la fraude et aident à lutter contre les agressions en cas de documents de transport mal ou non complétés. L'accueil dans toutes ces gares restera toutefois garanti, assure l'entreprise ferroviaire. Dans chacune d'elles, la salle d'attente demeurera ouverte et les heures d'ouverture seront adaptées pour couvrir amplement les horaires des trains. Une présence humaine sera également assurée autant que possible, à la fois via la présence régulière d'agents de la SNCB et via divers partenariats. Des patrouilles supplémentaires de Securail et des investissements dans de nouvelles installations (systèmes de contrôle d'accès...) permettront en outre de garantir la sécurité des voyageurs. L'assistance aux personnes à mobilité réduite sera également maintenue dans les gares qui disposent de celle-ci. Une période de transition est prévue du 1er mars à fin 2021, pendant laquelle ces 44 guichets resteront ouverts 2 ou 3 jours par semaine. Des stewards seront présents sur place dès le mois de mars pour informer les voyageurs de toutes les fonctionnalités des automates de vente. Ces appareils mentionnent en outre un numéro de téléphone donnant accès à une assistance gratuite à distance. Enfin, des séances d'explication et de démonstration seront régulièrement organisées dans les gares concernées. En Wallonie et à Bruxelles, il s'agit notamment de celle de Ans, Bertrix, Binche, Châtelet, Gouvy, Jambes, Jette, Jurbise, La Hulpe, Lessines, Leuze, Luttre, Marbehan, Mariembourg, Marchienne-au-Pont, Péruwelz, Rhode-Saint-Genèse, Rixensart, Rochefort-Jemelle, Saint-Ghislain, Silly, Wavre, Waterloo et Virton. La SNCB entamera dès ce lundi un dialogue avec les communes concernées en vue de développer des partenariats pour favoriser l'utilisation de ces espaces par des acteurs du secteur public, marchand, non-marchand ou associatif (activités sportives, culturelles, sociales, économie circulaire, etc.) qui souhaiteraient utiliser les infrastructures et dès lors y assurer une présence humaine. Cette décision n'implique aucune fermeture de gares et n'y affectera en rien l'offre de trains, souligne encore la SNCB. Sur la période décembre 2020 - décembre 2023, l'offre de trains sera même renforcée à hauteur de 4,7% et près d'un millier de trains supplémentaires circuleront chaque semaine d'ici là, appuie-t-elle. La fermeture progressive de certains guichets sera réalisée à 100% par des départs naturels. D'après la CGSP Cheminots, cette opération entraînera la suppression de 77 équivalent-temps-plein.