Après l'intégration des cinq sociétés d'exploitation dans une structure unique et une réduction drastique du nombre d'administrateurs, la majorité MR-cdH souhaite arriver à un service minimum au sein des TEC, baptisé "service garanti". Or, ce dossier, sur lequel direction et syndicats doivent se mettre d'accord, n'avance pas. Cela alors que plusieurs mouvements sociaux perturbent les transports publics à la rentrée.

Le top du conseil d'administration, du management et des organisations syndicales est attendu ce vendredi à 14h30 à l'Elysette pour une rencontre de crise avec le gouvernement, en pleines négociations budgétaires. Selon Le Soir, un ultimatum sera adressé aux participants: deux mois pour trouver une solution.

L'exécutif wallon menace d'accroître le recours au privé, en attribuant aux sous-traitants les 10 millions d'euros prévus dans le cadre du plan wallon d'investissement, voire la conduite des futures rames de tram à Liège.

Après l'intégration des cinq sociétés d'exploitation dans une structure unique et une réduction drastique du nombre d'administrateurs, la majorité MR-cdH souhaite arriver à un service minimum au sein des TEC, baptisé "service garanti". Or, ce dossier, sur lequel direction et syndicats doivent se mettre d'accord, n'avance pas. Cela alors que plusieurs mouvements sociaux perturbent les transports publics à la rentrée. Le top du conseil d'administration, du management et des organisations syndicales est attendu ce vendredi à 14h30 à l'Elysette pour une rencontre de crise avec le gouvernement, en pleines négociations budgétaires. Selon Le Soir, un ultimatum sera adressé aux participants: deux mois pour trouver une solution. L'exécutif wallon menace d'accroître le recours au privé, en attribuant aux sous-traitants les 10 millions d'euros prévus dans le cadre du plan wallon d'investissement, voire la conduite des futures rames de tram à Liège.