Mais l'Organe de contrôle de l'information policière (Ocip) a obtenu que le projet soit interrompu sans délai. Le respect de la vie privée n'aurait pas été suffisamment analysé.

Et il est interdit de constituer une banque de données numérique des visages. Tout comme le député Franky Demon (CD&V, photo), qui l'interrogeait, le ministre de l'Intérieur, Pieter De Crem (CD&V), soutient le projet.

A sa demande, la police fédérale se concerte avec l'Ocip pour améliorer le dispositif. Le ministre pourrait même " demander la collaboration du Parlement " pour faire adopter un texte légal en période d'affaires courantes.

M. La.