La semaine dernière, 37.638 voyageurs ont indiqué, par le biais du formulaire de localisation des passagers (PLF), qu'ils revenaient d'une zone rouge. Ceux-ci doivent être testés le premier et le septième jour de leur retour et observer entre-temps une quarantaine de sept jours minimum.

Le ministre-président bruxellois Rudi Vervoort demande que les mesures soient strictement respectées, afin d'éviter une flambée du nombre d'infections.

"A Bruxelles, il y a une quarantaine de personnes sur le terrain qui vérifient si les quarantaines sont respectées", a déclaré M. Vervoort à BX1. "Nous demandons à chacun d'assumer ses responsabilités. C'est un effort collectif. L'objectif n'est pas d'imposer des amendes, mais d'encourager le respect des règles."

Quelque 250 personnes travaillent actuellement dans des centres d'appels à Bruxelles pour le suivi des infections et des quarantaines. Il y a dès lors 44 inspecteurs supplémentaires sur le terrain, a précisé le ministre bruxellois de la Santé Alain Maron.

La semaine dernière, 37.638 voyageurs ont indiqué, par le biais du formulaire de localisation des passagers (PLF), qu'ils revenaient d'une zone rouge. Ceux-ci doivent être testés le premier et le septième jour de leur retour et observer entre-temps une quarantaine de sept jours minimum. Le ministre-président bruxellois Rudi Vervoort demande que les mesures soient strictement respectées, afin d'éviter une flambée du nombre d'infections. "A Bruxelles, il y a une quarantaine de personnes sur le terrain qui vérifient si les quarantaines sont respectées", a déclaré M. Vervoort à BX1. "Nous demandons à chacun d'assumer ses responsabilités. C'est un effort collectif. L'objectif n'est pas d'imposer des amendes, mais d'encourager le respect des règles." Quelque 250 personnes travaillent actuellement dans des centres d'appels à Bruxelles pour le suivi des infections et des quarantaines. Il y a dès lors 44 inspecteurs supplémentaires sur le terrain, a précisé le ministre bruxellois de la Santé Alain Maron.