Les forces de l'ordre avaient dû faire usage de canons à eau et de gaz lacrymogène après avoir été visées par des feux d'artifice et d'autres projectiles. Des conteneurs, des poubelles et des palettes avaient également été incendiés et un supermarché du Quai à la Houille avait été pillé. La police avait finalement procédé à 45 arrestations dont 42 administratives et trois judiciaires.

Plusieurs avis de recherche avaient déjà été émis fin novembre et visaient à identifier 19 émeutiers. Au moins 17 d'entre eux ont depuis pu être identifiés. Les 5 et 19 décembre, une deuxième et une troisième manifestation contre le CST, également entachées d'émeutes, ont eu lieu.

Toute personne qui reconnaît l'une des personnes recherchées peut contacter les enquêteurs via avisderecherche@police.belgium.eu, ou le numéro gratuit 0800/30 300.

Les organisateurs de la manifestation ont, de leur côté, déposé plainte auprès du Comité P en novembre, estimant que des policiers eux-mêmes étaient les instigateurs des débordements.

Les forces de l'ordre avaient dû faire usage de canons à eau et de gaz lacrymogène après avoir été visées par des feux d'artifice et d'autres projectiles. Des conteneurs, des poubelles et des palettes avaient également été incendiés et un supermarché du Quai à la Houille avait été pillé. La police avait finalement procédé à 45 arrestations dont 42 administratives et trois judiciaires. Plusieurs avis de recherche avaient déjà été émis fin novembre et visaient à identifier 19 émeutiers. Au moins 17 d'entre eux ont depuis pu être identifiés. Les 5 et 19 décembre, une deuxième et une troisième manifestation contre le CST, également entachées d'émeutes, ont eu lieu. Toute personne qui reconnaît l'une des personnes recherchées peut contacter les enquêteurs via avisderecherche@police.belgium.eu, ou le numéro gratuit 0800/30 300. Les organisateurs de la manifestation ont, de leur côté, déposé plainte auprès du Comité P en novembre, estimant que des policiers eux-mêmes étaient les instigateurs des débordements.