En 2010, 14 tirs ont été effectués sur des personnes menaçantes, contre 27 l'an passé. "En 2015, il est frappant de constater la hausse du nombre de tirs (communiqués) sur personnes menaçantes. Dans 60 % des cas, il s'agit d'une arme non létale qui a été utilisée pour maîtriser le suspect", indique ce rapport datant du mois de juillet. Ces tirs rapportés en 2015 "font toujours suite à des cas de rébellion armée, le plus souvent suite à un fort chabrol, un vol à main armée, un car-jacking, une tentative de suicide d'un tiers", poursuit le rapport. Dans ces 27 situations où la police belge a dû faire feu, seul l'un des suspects visés est décédé et quatre tierces personnes ont été blessées.

En 2010, 14 tirs ont été effectués sur des personnes menaçantes, contre 27 l'an passé. "En 2015, il est frappant de constater la hausse du nombre de tirs (communiqués) sur personnes menaçantes. Dans 60 % des cas, il s'agit d'une arme non létale qui a été utilisée pour maîtriser le suspect", indique ce rapport datant du mois de juillet. Ces tirs rapportés en 2015 "font toujours suite à des cas de rébellion armée, le plus souvent suite à un fort chabrol, un vol à main armée, un car-jacking, une tentative de suicide d'un tiers", poursuit le rapport. Dans ces 27 situations où la police belge a dû faire feu, seul l'un des suspects visés est décédé et quatre tierces personnes ont été blessées.