"Il est rigoureusement impossible de fermer nos deux dernières centrales nucléaires en 2025 si on veut garantir nos ambitions en matière de transition énergétique, d'énergie accessible pour les citoyens et les entreprises, et de stabilité d'approvisionnement sans dépendre d'importation d'énergie", a affirmé le ministre wallon de l'Economie, Willy Borsus, en commission du parlement wallon.

Cette sortie risque de provoquer quelques remous dans les majorités où libéraux et écologistes gouvernent ensemble. La sortie du nucléaire était un des acquis majeurs du gouvernement arc-en-ciel, au début de ce siècle, elle a été réaffirmée dans l'accord de gouvernement de la Vivaldi, mais moyennant évaluation.

L'accord de gouvernement Vivaldi confirme la sortie du nucléaire en 2025, telle qu'elle figure dans une loi de 2003. Il se donne toutefois une marge de manoeuvre en prévoyant une possibilité d'ajuster le calendrier, notamment si un problème d'approvisionnement en énergie survient ou si cet approvisionnement n'est pas garanti à la fin de l'année 2021.

Interrogé par les députés François Desquesnes (cdH) et Hervé Cornillie (MR) sur le projet de centrale turbine gaz-vapeur (TGV) à Manage et sur la cohérence de la politique énergétique du pays, le ministre Willy Borsus a rappelé que ces centrales TGV produisent d'importantes émissions de CO2.

"On se trouve donc, en même temps, avec l'obligation d'analyser la possibilité de rémunérer des capacités de production à partir de centrales TGV qui génèrent d'abondantes émissions de CO2 et la fermeture potentielle des dernières centrales nucléaires qui nous prive de stabilité d'approvisionnement et d'un grand nombre d'emplois spécialisés", a pointé Willy Borsus.

"Accueillir de nouvelles centrales au gaz avec des obligations de compensations partielles et, dans le même temps fermer les centrales nucléaires, qui garantissent la stabilité et l'emploi, ça me conduit à croire qu'il est rigoureusement impossible de fermer les deux dernières centrales nucléaires si on veut respecter nos ambitions" environnementales et énergétiques, a-t-il encore déclaré.

Les libéraux avaient déjà laissé entendre la perspective d'unetelle impossibilité de respecter l'engagement en matière de sortie du nucléaire. La sortie du numéro deux wallon survient toutefois à un moment où les escarmouches et les rialités se sont multipliées entre verts et bleus, notamment dans la gestion de la crise sanitaire ou, singulièrement, sur plusieurs dossiers bruxellois.

"Il est rigoureusement impossible de fermer nos deux dernières centrales nucléaires en 2025 si on veut garantir nos ambitions en matière de transition énergétique, d'énergie accessible pour les citoyens et les entreprises, et de stabilité d'approvisionnement sans dépendre d'importation d'énergie", a affirmé le ministre wallon de l'Economie, Willy Borsus, en commission du parlement wallon.Cette sortie risque de provoquer quelques remous dans les majorités où libéraux et écologistes gouvernent ensemble. La sortie du nucléaire était un des acquis majeurs du gouvernement arc-en-ciel, au début de ce siècle, elle a été réaffirmée dans l'accord de gouvernement de la Vivaldi, mais moyennant évaluation.L'accord de gouvernement Vivaldi confirme la sortie du nucléaire en 2025, telle qu'elle figure dans une loi de 2003. Il se donne toutefois une marge de manoeuvre en prévoyant une possibilité d'ajuster le calendrier, notamment si un problème d'approvisionnement en énergie survient ou si cet approvisionnement n'est pas garanti à la fin de l'année 2021. Interrogé par les députés François Desquesnes (cdH) et Hervé Cornillie (MR) sur le projet de centrale turbine gaz-vapeur (TGV) à Manage et sur la cohérence de la politique énergétique du pays, le ministre Willy Borsus a rappelé que ces centrales TGV produisent d'importantes émissions de CO2. "On se trouve donc, en même temps, avec l'obligation d'analyser la possibilité de rémunérer des capacités de production à partir de centrales TGV qui génèrent d'abondantes émissions de CO2 et la fermeture potentielle des dernières centrales nucléaires qui nous prive de stabilité d'approvisionnement et d'un grand nombre d'emplois spécialisés", a pointé Willy Borsus. "Accueillir de nouvelles centrales au gaz avec des obligations de compensations partielles et, dans le même temps fermer les centrales nucléaires, qui garantissent la stabilité et l'emploi, ça me conduit à croire qu'il est rigoureusement impossible de fermer les deux dernières centrales nucléaires si on veut respecter nos ambitions" environnementales et énergétiques, a-t-il encore déclaré.Les libéraux avaient déjà laissé entendre la perspective d'unetelle impossibilité de respecter l'engagement en matière de sortie du nucléaire. La sortie du numéro deux wallon survient toutefois à un moment où les escarmouches et les rialités se sont multipliées entre verts et bleus, notamment dans la gestion de la crise sanitaire ou, singulièrement, sur plusieurs dossiers bruxellois.