"Le problème de manque de personnel pour accompagner les détenus dans des activités telles que des cours ou des programmes sociaux perdure. Ce n'est pas seulement problématique à Saint-Gilles. C'est le cas dans toutes les prisons wallonnes et flamandes", souligne M. Dudal. "Même s'il y a une volonté de la part du ministre de la Justice, Koen Geens (CD&V), d'engager de nouveaux effectifs, attirer de nouvelles personnes demande manifestement beaucoup de temps." "Le nombre de gardiens sortants est pour l'heure toujours plus élevé que le nombre de nouveaux venus", poursuit Filip Dudal. "Les employés ne peuvent pas prendre leur congé, etc.

Après un temps, ils se lassent et choisissent de changer de boulot. Par ailleurs, cela fait déjà 6 ans que des examens ont été organisés pour de nouveaux recrutements. Les personnes qui étaient alors disposées à travailler comme gardiens de prison ont entre-temps postulé ailleurs. Dans de telles conditions, il est difficile de compléter les cadres des services pénitentiaires", conclut le syndicaliste. Le protocole d'accord signé fin mai par les syndicats et le ministre de la Justice prévoyait l'engagement de 480 statutaires supplémentaires dont 386 agents pénitentiaires. Chaque agent sur le départ devait être remplacé jusqu'à ce que le cadre atteigne 7.075 équivalents temps plein.

"Le problème de manque de personnel pour accompagner les détenus dans des activités telles que des cours ou des programmes sociaux perdure. Ce n'est pas seulement problématique à Saint-Gilles. C'est le cas dans toutes les prisons wallonnes et flamandes", souligne M. Dudal. "Même s'il y a une volonté de la part du ministre de la Justice, Koen Geens (CD&V), d'engager de nouveaux effectifs, attirer de nouvelles personnes demande manifestement beaucoup de temps." "Le nombre de gardiens sortants est pour l'heure toujours plus élevé que le nombre de nouveaux venus", poursuit Filip Dudal. "Les employés ne peuvent pas prendre leur congé, etc. Après un temps, ils se lassent et choisissent de changer de boulot. Par ailleurs, cela fait déjà 6 ans que des examens ont été organisés pour de nouveaux recrutements. Les personnes qui étaient alors disposées à travailler comme gardiens de prison ont entre-temps postulé ailleurs. Dans de telles conditions, il est difficile de compléter les cadres des services pénitentiaires", conclut le syndicaliste. Le protocole d'accord signé fin mai par les syndicats et le ministre de la Justice prévoyait l'engagement de 480 statutaires supplémentaires dont 386 agents pénitentiaires. Chaque agent sur le départ devait être remplacé jusqu'à ce que le cadre atteigne 7.075 équivalents temps plein.