Le parti ne participera notamment pas à l'évaluation régulière prévue par le Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, adopté en décembre dernier à Marrakech (Maroc) - et qui avait entraîné la démission des ministres N-VA -, a affirmé M. Francken lors d'un débat entre les têtes de listes pour la Chambre en Brabant flamand lors de l'émission dominicale De Zevende Dag de la VRT-télévision.

L'ex-secrétaire d'Etat réagissait à des propos de la tête de liste du Vlaams Belang, Dries Van Langenhove, sur l'attitude de la N-VA en cas de participation au prochain gouvernement fédéral.

M. Francken a affirmé que la Belgique pouvait - bien qu'ayant approuvé ce texte - tout simplement ne pas l'appliquer, et notamment l'obligation de produire un rapport biennal sur sa mise en oeuvre.

Sortir du pacte de Marrakech n'est pas évident, a-t-il admis, alors que le Premier ministre démissionnaire et président du MR Charles Michel affirmait qu'il n'était pas question pour son parti de toucher au pacte, négocié au sein de l'ONU.

L'actuelle ministre de l'Asile et de la Migration, Maggie De Block (Open Vld), a pour sa part mis en avant les aspects positifs du pacte. "C'est la première fois que des accords clairs sont passés en matière de coopération (entre pays d'origine des migrations et pays d'arrivée, ndlr), notamment en termes de reprise des demandeurs d'asile", a-t-elle souligné.

Elle a toutefois dit souhaiter des règles plus strictes pour le regroupement familial, et "que celui qui vient en Belgique ne puisse recevoir d'allocation de chômage pendant cinq ans".

Mme De Block a aussi réclamé que les réfugiés soient accueillis dans leur propre région et aux frontières extérieures de l'Europe pour y introduire leur demande d'asile. "Venir illégalement jusqu'ici n'aurait alors, plus aucun intérêt", selon la ministre libérale.

Quant au ministre de la Justice, Koen Geens, il souligné sur le plateau de la VRT que le pacte sur les migrations n'était pas un traité, ce qui signifie qu'il est impossible de s'en retirer. "Il ne s'agit pas d'un traité, mais d'un engagement", a-t-il dit.

M. Geens a aussi prévenu que ne pas appliquer des éléments du pacte se ferait "sans le CD&V. "Je n'aimerais alors pas être l'ambassadeur belge au Conseil de sécurité de l'ONU", a-t-il dit.

Le parti ne participera notamment pas à l'évaluation régulière prévue par le Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, adopté en décembre dernier à Marrakech (Maroc) - et qui avait entraîné la démission des ministres N-VA -, a affirmé M. Francken lors d'un débat entre les têtes de listes pour la Chambre en Brabant flamand lors de l'émission dominicale De Zevende Dag de la VRT-télévision. L'ex-secrétaire d'Etat réagissait à des propos de la tête de liste du Vlaams Belang, Dries Van Langenhove, sur l'attitude de la N-VA en cas de participation au prochain gouvernement fédéral. M. Francken a affirmé que la Belgique pouvait - bien qu'ayant approuvé ce texte - tout simplement ne pas l'appliquer, et notamment l'obligation de produire un rapport biennal sur sa mise en oeuvre. Sortir du pacte de Marrakech n'est pas évident, a-t-il admis, alors que le Premier ministre démissionnaire et président du MR Charles Michel affirmait qu'il n'était pas question pour son parti de toucher au pacte, négocié au sein de l'ONU. L'actuelle ministre de l'Asile et de la Migration, Maggie De Block (Open Vld), a pour sa part mis en avant les aspects positifs du pacte. "C'est la première fois que des accords clairs sont passés en matière de coopération (entre pays d'origine des migrations et pays d'arrivée, ndlr), notamment en termes de reprise des demandeurs d'asile", a-t-elle souligné. Elle a toutefois dit souhaiter des règles plus strictes pour le regroupement familial, et "que celui qui vient en Belgique ne puisse recevoir d'allocation de chômage pendant cinq ans". Mme De Block a aussi réclamé que les réfugiés soient accueillis dans leur propre région et aux frontières extérieures de l'Europe pour y introduire leur demande d'asile. "Venir illégalement jusqu'ici n'aurait alors, plus aucun intérêt", selon la ministre libérale. Quant au ministre de la Justice, Koen Geens, il souligné sur le plateau de la VRT que le pacte sur les migrations n'était pas un traité, ce qui signifie qu'il est impossible de s'en retirer. "Il ne s'agit pas d'un traité, mais d'un engagement", a-t-il dit. M. Geens a aussi prévenu que ne pas appliquer des éléments du pacte se ferait "sans le CD&V. "Je n'aimerais alors pas être l'ambassadeur belge au Conseil de sécurité de l'ONU", a-t-il dit.