Ce comité devrait être instauré "dans la deuxième partie de 2021" et le nouveau mode de recours aux animaux d'expérience devrait être mis en application "dans le courant de l'année 2022 ou 2023 maximum".

"L'idée, poursuit Céline Tellier, c'est d'avoir un équilibre entre les personnes qui pratiquent ou sont impliquées dans l'expérimentation et celles qui peuvent porter un regard de spécialistes du bien-être animal : vétérinaires, etc. Bien évidemment, on cadre cela. Déjà, dans le projet d'arrêté, on avait proposé des balises en matière de diplôme, de formation. Ce comité pourrait être l'interlocuteur, comme cela existe en Flandre et à Bruxelles, de la Wallonie sur ces questions."

Ces dernières semaines, le projet d'arrêté avait fait face à une opposition des chercheurs, qu'ils appartiennent aux universités francophones ou aux grandes entreprises pharmaceutiques wallonnes. Ceux-ci avaient remis un avis très négatif dans le cadre d'une consultation publique.

Ce comité devrait être instauré "dans la deuxième partie de 2021" et le nouveau mode de recours aux animaux d'expérience devrait être mis en application "dans le courant de l'année 2022 ou 2023 maximum". "L'idée, poursuit Céline Tellier, c'est d'avoir un équilibre entre les personnes qui pratiquent ou sont impliquées dans l'expérimentation et celles qui peuvent porter un regard de spécialistes du bien-être animal : vétérinaires, etc. Bien évidemment, on cadre cela. Déjà, dans le projet d'arrêté, on avait proposé des balises en matière de diplôme, de formation. Ce comité pourrait être l'interlocuteur, comme cela existe en Flandre et à Bruxelles, de la Wallonie sur ces questions."Ces dernières semaines, le projet d'arrêté avait fait face à une opposition des chercheurs, qu'ils appartiennent aux universités francophones ou aux grandes entreprises pharmaceutiques wallonnes. Ceux-ci avaient remis un avis très négatif dans le cadre d'une consultation publique.