La frégate F931 Louise-Marie a entamé lundi dernier sa participation de trois semaines à l'opération Sea Guardian de l'Otan, une première pour un bâtiment belge, qui vise notamment à lutter contre le terrorisme en Méditerranée. Cette opération a succédé en 2016 à Active Endeavour, lancée par l'Alliance atlantique dans la foulée des attentats du 11 septembre 2001 de New York et Washington, en signe de solidarité avec les Etats-Unis. Sea Guardian vise notamment à assurer la connaissance de la situation maritime, à lutter contre les trafics et le terrorisme, à préserver la liberté de navigation et à contribuer au renforcement des capacités régionales, tout en apportant au cas par cas un soutien logistique à l'opération Sophia de l'Union européenne. Le Louise-Marie - plus familièrement Loma, pour les marins - sera ensuite disponible durant neuf mois cette année pour un engagement au sein de la force de réaction très rapide de l'Otan, la VJTF, a expliqué le capitaine de vaisseau Guy Botman, qui est le représentant belge au sein de l'état-major naval belgo-néerlandais installé à Den Helder (nord-est des Pays-Bas), lors d'un point de presse à bord du patrouilleur Pollux au large de Zeebrugge.

La frégate F931 Louise-Marie a entamé lundi dernier sa participation de trois semaines à l'opération Sea Guardian de l'Otan, une première pour un bâtiment belge, qui vise notamment à lutter contre le terrorisme en Méditerranée. Cette opération a succédé en 2016 à Active Endeavour, lancée par l'Alliance atlantique dans la foulée des attentats du 11 septembre 2001 de New York et Washington, en signe de solidarité avec les Etats-Unis. Sea Guardian vise notamment à assurer la connaissance de la situation maritime, à lutter contre les trafics et le terrorisme, à préserver la liberté de navigation et à contribuer au renforcement des capacités régionales, tout en apportant au cas par cas un soutien logistique à l'opération Sophia de l'Union européenne. Le Louise-Marie - plus familièrement Loma, pour les marins - sera ensuite disponible durant neuf mois cette année pour un engagement au sein de la force de réaction très rapide de l'Otan, la VJTF, a expliqué le capitaine de vaisseau Guy Botman, qui est le représentant belge au sein de l'état-major naval belgo-néerlandais installé à Den Helder (nord-est des Pays-Bas), lors d'un point de presse à bord du patrouilleur Pollux au large de Zeebrugge.