"C'est vraiment le moment de faire la campagne en faveur de la vaccination", a exhorté le secrétaire général, Ferubel-Femarbel, représentant les maisons de repos commerciales en Wallonie et à Bruxelles, auditionné par la commission spéciale Covid de la Chambre.

Pour M. Frédéricq, cette adhésion est "un enjeu majeur". "Si on n'arrive pas à un taux (de couverture vaccinal) suffisant, il est acquis que l'on ne pourra pas déconfiner les maisons de repos autant qu'on le souhaiterait", a-t-il ajouté, lançant un appel aux ministres de la Santé Christie Morreale (Wallonie) et Alain Maron (Bruxelles) à mettre en oeuvre une campagne de sensibilisation.

Le représentant des maisons de repos commerciales a appelé à améliorer l'encadrement des résidents, singulièrement en Wallonie et à Bruxelles, via notamment une révision de l'arrêté royal sur l'art de guérir actuellement en vigueur. "On sous-utilise les capacités intellectuelles du personnel infirmier. Et on lui fait faire certaines tâches que l'on pourrait confier aux aides-soignants voire au personnel logistique. Selon lui, "une réflexion est nécessaire sur le cadrage des normes".

"Pendant la pandémie, les taux d'absentéisme ont atteint des niveaux extrêmement importants et il n'y avait pas de personnel disponible à l'engagement", a-t-il encore relevé. La pénurie de matériel et le testing - "un échec tout à fait cinglant" - ont posé problème.

M. Frédéricq est enfin revenu sur un reportage de la RTBF diffusé mercredi. Celui-ci pointait des manquements et de la maltraitance au sein de certaines maisons de repos commerciales. "Un procès à charge en tronquant et biaisant les réalités", a-t-il commenté. Selon lui, on ignore toujours à ce stade pourquoi certaines maisons de repos avaient été touchées par la pandémie et pas d'autres.

En Flandre, des tests rapides pour les visiteurs des maisons de repos dès lundi

Dès lundi, les visiteurs des maisons de repos flamandes pourront effectuer un test rapide de détection du coronavirus, a annoncé vendredi le ministre régional du Bien-être, Wouter Beke.

"Nous voyons qu'il y a des maisons de repos où les visites sont toujours interdites. Ce n'est pas le but. Quand il n'y a pas de cluster et qu'il n'a pas été décidé de suspendre les visites, celles-ci doivent être autorisées", a-t-il assuré.

Afin de réduire le risque de transmission du virus, des tests rapides y seront proposés dès lundi. "On pourra les utiliser avant une visite afin d'être certain de la situation et de ne prendre aucun risque en l'autorisant", a ajouté M. Beke (CD&V).

"C'est vraiment le moment de faire la campagne en faveur de la vaccination", a exhorté le secrétaire général, Ferubel-Femarbel, représentant les maisons de repos commerciales en Wallonie et à Bruxelles, auditionné par la commission spéciale Covid de la Chambre.Pour M. Frédéricq, cette adhésion est "un enjeu majeur". "Si on n'arrive pas à un taux (de couverture vaccinal) suffisant, il est acquis que l'on ne pourra pas déconfiner les maisons de repos autant qu'on le souhaiterait", a-t-il ajouté, lançant un appel aux ministres de la Santé Christie Morreale (Wallonie) et Alain Maron (Bruxelles) à mettre en oeuvre une campagne de sensibilisation. Le représentant des maisons de repos commerciales a appelé à améliorer l'encadrement des résidents, singulièrement en Wallonie et à Bruxelles, via notamment une révision de l'arrêté royal sur l'art de guérir actuellement en vigueur. "On sous-utilise les capacités intellectuelles du personnel infirmier. Et on lui fait faire certaines tâches que l'on pourrait confier aux aides-soignants voire au personnel logistique. Selon lui, "une réflexion est nécessaire sur le cadrage des normes". "Pendant la pandémie, les taux d'absentéisme ont atteint des niveaux extrêmement importants et il n'y avait pas de personnel disponible à l'engagement", a-t-il encore relevé. La pénurie de matériel et le testing - "un échec tout à fait cinglant" - ont posé problème. M. Frédéricq est enfin revenu sur un reportage de la RTBF diffusé mercredi. Celui-ci pointait des manquements et de la maltraitance au sein de certaines maisons de repos commerciales. "Un procès à charge en tronquant et biaisant les réalités", a-t-il commenté. Selon lui, on ignore toujours à ce stade pourquoi certaines maisons de repos avaient été touchées par la pandémie et pas d'autres.Dès lundi, les visiteurs des maisons de repos flamandes pourront effectuer un test rapide de détection du coronavirus, a annoncé vendredi le ministre régional du Bien-être, Wouter Beke."Nous voyons qu'il y a des maisons de repos où les visites sont toujours interdites. Ce n'est pas le but. Quand il n'y a pas de cluster et qu'il n'a pas été décidé de suspendre les visites, celles-ci doivent être autorisées", a-t-il assuré. Afin de réduire le risque de transmission du virus, des tests rapides y seront proposés dès lundi. "On pourra les utiliser avant une visite afin d'être certain de la situation et de ne prendre aucun risque en l'autorisant", a ajouté M. Beke (CD&V).