A quoi ressemblera La Louvière dans 30 ans ? C'est à cette question que veut répondre le projet "La Louvière 2050". Le document, contenant pas moins de 359 pages, voit un avenir plus vert, plus dynamique et sans chômeur.

La ville d'aujourd'hui 81.000 habitants entend faire oublier son passé de ville industrielle et, à la place, se faire connaître pour ses espaces verts. Au programme, renforcer l'accessibilité au Canal du Centre, aménager les berges de la Haine, ou encore développer les Ravel. L'objectif est que chaque habitant puisse avoir facilement accès à un espace vert. Pour ce faire, la ville entend aussi diminuer la place de la voiture et favoriser l'utilisation du vélo.

Dynamiser la ville

Autre volonté pour 2050, dynamiser les anciennes communes pour en faire des quartiers attractifs. Tous devraient être reliés grâce à des réseaux de mobilité douce. "La volonté est aussi de rééquilibrer l'attractivité des anciennes communes, devenues les nouveaux quartiers de la Ville" ont expliqué les instances communales. Ainsi, le plan entend finaliser l'aménagement du site Boch, aménager le site Bocage en Pôle de Loisirs, rénover le site du stade Tivoli, ou encore réaménager la gare de La Louvière-Sud.

Rendre la ville plus attractive

Au-delà de la perspective traditionnelle d'une ville "trait d'union" entre Mons et Charleroi, La Louvière entend se tourner vers Bruxelles et le nord du pays, pour viser de nouvelles opportunités de développement économique.

De plus, la ville veut devenir un territoire "zéro chômeur de longue durée". Pour y parvenir, on parle notamment de la construction d'un grand pôle hospitalier qui devrait créer 3.000 emplois. Le projet comprend également l'accompagnement de l'économie vers le numérique et les nouveaux secteurs d'activité, notamment les pôles dédiés à l'économie circulaire ou encore à l'industrie créative.

Pour le financement de ces projets, La Louvière peut compter sur une enveloppe de 24,1 millions d'euros, dans le cadre du plan de relance de la Wallonie. Au-delà des budgets communaux, la ville entend aussi multiplier les demandes de financements régionaux et européens.

Marine Andrieu

A quoi ressemblera La Louvière dans 30 ans ? C'est à cette question que veut répondre le projet "La Louvière 2050". Le document, contenant pas moins de 359 pages, voit un avenir plus vert, plus dynamique et sans chômeur. La ville d'aujourd'hui 81.000 habitants entend faire oublier son passé de ville industrielle et, à la place, se faire connaître pour ses espaces verts. Au programme, renforcer l'accessibilité au Canal du Centre, aménager les berges de la Haine, ou encore développer les Ravel. L'objectif est que chaque habitant puisse avoir facilement accès à un espace vert. Pour ce faire, la ville entend aussi diminuer la place de la voiture et favoriser l'utilisation du vélo.Dynamiser la villeAutre volonté pour 2050, dynamiser les anciennes communes pour en faire des quartiers attractifs. Tous devraient être reliés grâce à des réseaux de mobilité douce. "La volonté est aussi de rééquilibrer l'attractivité des anciennes communes, devenues les nouveaux quartiers de la Ville" ont expliqué les instances communales. Ainsi, le plan entend finaliser l'aménagement du site Boch, aménager le site Bocage en Pôle de Loisirs, rénover le site du stade Tivoli, ou encore réaménager la gare de La Louvière-Sud. Rendre la ville plus attractiveAu-delà de la perspective traditionnelle d'une ville "trait d'union" entre Mons et Charleroi, La Louvière entend se tourner vers Bruxelles et le nord du pays, pour viser de nouvelles opportunités de développement économique.De plus, la ville veut devenir un territoire "zéro chômeur de longue durée". Pour y parvenir, on parle notamment de la construction d'un grand pôle hospitalier qui devrait créer 3.000 emplois. Le projet comprend également l'accompagnement de l'économie vers le numérique et les nouveaux secteurs d'activité, notamment les pôles dédiés à l'économie circulaire ou encore à l'industrie créative.Pour le financement de ces projets, La Louvière peut compter sur une enveloppe de 24,1 millions d'euros, dans le cadre du plan de relance de la Wallonie. Au-delà des budgets communaux, la ville entend aussi multiplier les demandes de financements régionaux et européens. Marine Andrieu