Fin novembre/début décembre, les instigateurs de cet échantillon ont pris 46 fois le train, le tram, le métro ou le bus en pleines heures de pointe à Bruxelles, Anvers, Hasselt et Diest. Alors que la limite de sécurité a été placée à 900 ppm, les mesures étaient supérieures à celle-ci lors de 23 trajets en métro et en tram à Bruxelles et Anvers.

Ce fut particulièrement le cas à Bruxelles, où le seuil a été dépassé 10 fois sur 14, dont deux fois au-dessus des 1.200 ppm. À Anvers, la concentration en CO2 n'a dépassé les 900ppm que deux fois sur neuf trajets. Cependant, une mesure record de 1.691ppm y a été prise dans un tram bondé, dont les fenêtres étaient restées fermées. Concernant le bus, la limite a été franchie sept fois sur les douze trajets effectués. Des valeurs supérieures à 1.100 ppm ont été atteintes à cinq reprises, avec des pics à 1.451, 1.525 et 1.643 ppm.

Fin novembre/début décembre, les instigateurs de cet échantillon ont pris 46 fois le train, le tram, le métro ou le bus en pleines heures de pointe à Bruxelles, Anvers, Hasselt et Diest. Alors que la limite de sécurité a été placée à 900 ppm, les mesures étaient supérieures à celle-ci lors de 23 trajets en métro et en tram à Bruxelles et Anvers. Ce fut particulièrement le cas à Bruxelles, où le seuil a été dépassé 10 fois sur 14, dont deux fois au-dessus des 1.200 ppm. À Anvers, la concentration en CO2 n'a dépassé les 900ppm que deux fois sur neuf trajets. Cependant, une mesure record de 1.691ppm y a été prise dans un tram bondé, dont les fenêtres étaient restées fermées. Concernant le bus, la limite a été franchie sept fois sur les douze trajets effectués. Des valeurs supérieures à 1.100 ppm ont été atteintes à cinq reprises, avec des pics à 1.451, 1.525 et 1.643 ppm.