Lors d'une inspection en 2012, des fissures avaient été découvertes dans les parois du réacteur nucléaire de Tihange 2. Le réacteur nucléaire avait ensuite été mis à l'arrêt, avant d'être redémarré en 2015.

Selon les plaignants, ces fissures auraient pu être découvertes lors de la construction des murs du réacteur entre 1975 et 1983, puisque la technologie existait déjà à cette époque, et que le matériau utilisé pour construire les murs du réacteur n'aurait jamais dû être utilisé. De plus, selon les plaignants, on ne sait toujours pas comment ces fissures sont apparues, ni si elles étaient là depuis le début ou si elles ont été causées par le fonctionnement du réacteur nucléaire.

"Le tribunal juge notre demande recevable mais non fondée", déclare Leo Tubbax, porte-parole de l'association Nucléaire Stop Nuclear Energy. "Le tribunal suit en fait l'AFCN sur le fond de l'affaire. Comme l'AFCN et le gouvernement fédéral, la cour ne doute pas une seconde de la sûreté de ce réacteur".

"Cependant, il manque beaucoup d'informations dans les dossiers d'Electrabel et de l'AFCN", poursuit le porte-parole. "La vérification triennale obligatoire des fissures n'a pas eu lieu en avril 2020, l'étanchéité du bâtiment du réacteur n'est pas connue, l'influence du trafic aérien de Bierset n'est pas prise en compte. L'arrêt fait peser la charge de la preuve sur les plaignants, mais la confidentialité de nombreuses données ne permet pas d'y parvenir de manière complète."

Qui contrôle les contrôleurs ?

Selon Leo Tubbax, le verdict n'est pas une surprise: "L'affaire a duré quatre ans, après tout, si Tihange 2 avait été considéré comme une trop grande menace pour les 5 millions de personnes, la justice aurait probablement été plus rapide. Le fait que le tribunal se cache derrière l'organisme de contrôle est une mauvaise nouvelle. Car qui contrôle les contrôleurs ? La personne qui, dans son cabinet, exerce le rôle de tuteur de l'AFCN est déléguée par celle-ci. Le ministre compétent Jambon, et son successeur De Crem, refusent de prendre leur tutelle au sérieux".

"Du côté positif, grâce à la pression de l'opposition au nucléaire, Tihange 2 et Doel 3 ne figurent plus sur la liste des 'réacteurs à prolonger'", poursuit le porte-parole. "Ils seront tous deux fermés après 40 ans de fonctionnement en 2022 ou 2023. Il est donc inutile d'introduire un recours, car il serait probablement plaidé au moment de la fermeture".

Lors d'une inspection en 2012, des fissures avaient été découvertes dans les parois du réacteur nucléaire de Tihange 2. Le réacteur nucléaire avait ensuite été mis à l'arrêt, avant d'être redémarré en 2015. Selon les plaignants, ces fissures auraient pu être découvertes lors de la construction des murs du réacteur entre 1975 et 1983, puisque la technologie existait déjà à cette époque, et que le matériau utilisé pour construire les murs du réacteur n'aurait jamais dû être utilisé. De plus, selon les plaignants, on ne sait toujours pas comment ces fissures sont apparues, ni si elles étaient là depuis le début ou si elles ont été causées par le fonctionnement du réacteur nucléaire. "Le tribunal juge notre demande recevable mais non fondée", déclare Leo Tubbax, porte-parole de l'association Nucléaire Stop Nuclear Energy. "Le tribunal suit en fait l'AFCN sur le fond de l'affaire. Comme l'AFCN et le gouvernement fédéral, la cour ne doute pas une seconde de la sûreté de ce réacteur". "Cependant, il manque beaucoup d'informations dans les dossiers d'Electrabel et de l'AFCN", poursuit le porte-parole. "La vérification triennale obligatoire des fissures n'a pas eu lieu en avril 2020, l'étanchéité du bâtiment du réacteur n'est pas connue, l'influence du trafic aérien de Bierset n'est pas prise en compte. L'arrêt fait peser la charge de la preuve sur les plaignants, mais la confidentialité de nombreuses données ne permet pas d'y parvenir de manière complète." Selon Leo Tubbax, le verdict n'est pas une surprise: "L'affaire a duré quatre ans, après tout, si Tihange 2 avait été considéré comme une trop grande menace pour les 5 millions de personnes, la justice aurait probablement été plus rapide. Le fait que le tribunal se cache derrière l'organisme de contrôle est une mauvaise nouvelle. Car qui contrôle les contrôleurs ? La personne qui, dans son cabinet, exerce le rôle de tuteur de l'AFCN est déléguée par celle-ci. Le ministre compétent Jambon, et son successeur De Crem, refusent de prendre leur tutelle au sérieux". "Du côté positif, grâce à la pression de l'opposition au nucléaire, Tihange 2 et Doel 3 ne figurent plus sur la liste des 'réacteurs à prolonger'", poursuit le porte-parole. "Ils seront tous deux fermés après 40 ans de fonctionnement en 2022 ou 2023. Il est donc inutile d'introduire un recours, car il serait probablement plaidé au moment de la fermeture".