Les deux hommes se sont rencontrés, vendredi à Eupen, avec pour objectif de discuter de l'accord de coopération qui lie la Fédération et la Communauté germanophone. Cet accord a fait l'objet d'une évaluation mais les ministres-présidents espèrent encore le renforcer ou l'étendre à de nouvelles thématiques.

"On a par exemple discuté de l'examen d'entrée pour les études de médecine. Alors que l'examen s'effectue, avant la première année d'études, de nombreux germanophones, qui ne sont pas encore parfaitement bilingues à la sortie du secondaire sont pénalisés et ne peuvent pas intégrer l'université. Nous souhaitons donc qu'ils puissent passer cet examen en allemand", a indiqué Oliver Paasch.

"Dans ce cadre, un groupe de travail va être crée en vue d'examiner les modalités juridiques", a poursuivi Pierre-Yves Jeholet.

Autre domaine pour lequel les entités fédérées souhaitent renforcer le travail commun : l'échange de native speaker. "Une plateforme a été créée en vue de favoriser l'échange de professeurs mais force est de constater que cela ne fonctionne pas, puisqu'un seul enseignant s'y est inscrit", a expliqué le ministre-président germanophone, qui espère que des incitants pourront être trouvés.

La Communauté germanophone et la Fédération Wallonie-Bruxelles, ont toutes deux un grand intérêt à promouvoir l'apprentissage des langues. "Le bilinguisme est un atout majeur", a insisté M. Jeholet, qui souhaite faire du futur Brexit une opportunité. "J'aimerais ainsi voir l'utilisation de la langue française renforcée au sein des institutions européennes notamment", a ajouté le ministre-président.

Parmi les autres sujets abordés , il y avait notamment le rôle de pont joué par la Communauté germanophone vers l'Allemagne avec la représentation permanente de la Belgique à Berlin, une meilleure répartition des recettes de la vente des licences 5G ou encore le système germanophone de formation en alternance qui est une source d'inspiration pour la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Les deux hommes se sont rencontrés, vendredi à Eupen, avec pour objectif de discuter de l'accord de coopération qui lie la Fédération et la Communauté germanophone. Cet accord a fait l'objet d'une évaluation mais les ministres-présidents espèrent encore le renforcer ou l'étendre à de nouvelles thématiques. "On a par exemple discuté de l'examen d'entrée pour les études de médecine. Alors que l'examen s'effectue, avant la première année d'études, de nombreux germanophones, qui ne sont pas encore parfaitement bilingues à la sortie du secondaire sont pénalisés et ne peuvent pas intégrer l'université. Nous souhaitons donc qu'ils puissent passer cet examen en allemand", a indiqué Oliver Paasch. "Dans ce cadre, un groupe de travail va être crée en vue d'examiner les modalités juridiques", a poursuivi Pierre-Yves Jeholet. Autre domaine pour lequel les entités fédérées souhaitent renforcer le travail commun : l'échange de native speaker. "Une plateforme a été créée en vue de favoriser l'échange de professeurs mais force est de constater que cela ne fonctionne pas, puisqu'un seul enseignant s'y est inscrit", a expliqué le ministre-président germanophone, qui espère que des incitants pourront être trouvés. La Communauté germanophone et la Fédération Wallonie-Bruxelles, ont toutes deux un grand intérêt à promouvoir l'apprentissage des langues. "Le bilinguisme est un atout majeur", a insisté M. Jeholet, qui souhaite faire du futur Brexit une opportunité. "J'aimerais ainsi voir l'utilisation de la langue française renforcée au sein des institutions européennes notamment", a ajouté le ministre-président. Parmi les autres sujets abordés , il y avait notamment le rôle de pont joué par la Communauté germanophone vers l'Allemagne avec la représentation permanente de la Belgique à Berlin, une meilleure répartition des recettes de la vente des licences 5G ou encore le système germanophone de formation en alternance qui est une source d'inspiration pour la Fédération Wallonie-Bruxelles.