L'idée n'est pas neuve puisqu'elle vient d'une tradition italienne qui veut qu'un client d'un café peut commander un "café en attente" en même temps que son expresso. Le but étant d'offrir le coupon pour un deuxième café à un nécessiteux, rapporte Vers l'Avenir sur son site internet.

À Bruxelles, Éric Duhamel, propriétaire du Fritkot Bompa, s'est inspiré de cette tradition pour la mettre à sa sauce et permettre à ses clients de faire une geste de solidarité. Ainsi, on peut depuis quelques jours lui commander une "frite suspendue" en même temps que sa propre barquette.

"Ici, il n'y a pas de châssis, pas de porte, c'est ouvert à tous. Jusqu'à minuit et 7 jours sur 7. Le fritkot, vous savez, c'est un peu un point de chute social", affirme le frituriste qui veut avant tout faire de son initiative un moment d'échange et de partage.

L'idée n'est pas neuve puisqu'elle vient d'une tradition italienne qui veut qu'un client d'un café peut commander un "café en attente" en même temps que son expresso. Le but étant d'offrir le coupon pour un deuxième café à un nécessiteux, rapporte Vers l'Avenir sur son site internet. À Bruxelles, Éric Duhamel, propriétaire du Fritkot Bompa, s'est inspiré de cette tradition pour la mettre à sa sauce et permettre à ses clients de faire une geste de solidarité. Ainsi, on peut depuis quelques jours lui commander une "frite suspendue" en même temps que sa propre barquette. "Ici, il n'y a pas de châssis, pas de porte, c'est ouvert à tous. Jusqu'à minuit et 7 jours sur 7. Le fritkot, vous savez, c'est un peu un point de chute social", affirme le frituriste qui veut avant tout faire de son initiative un moment d'échange et de partage.