Et les nouvelles majorités ont tendance à laisser filer les déficits. C'est la chronique d'une catastrophe annoncée. Paul Mélot, socialiste liégeois qui milite activement à l'Alliance Wallonie France (AWF), voit dans cet endettement croissant un argument supplémentaire pour son dessein rattachiste, en plus de son attachement aux valeurs républicaines.

" Si la sécurité sociale est scindée, la fin du pays représenterait, par Wallon, une dette de 3 875 000 euros en plus d'une perte de revenus annuels de 1 447 euros ", calcule-t-il dans un courriel envoyé le 17 novembre, après une réunion de l'AWF. Conclusion : " Une Wallonie indépendante n'est pas viable et la seule solution possible consiste bien en une union à la France. "