Devant quelque 200 militants de la fédération bruxelloise du PS réunis en congrès de rentrée, M. Vervoort a également souligné que la situation politique ne lui avait laissé "d'autre choix que de déposer une motion de confiance au risque de nous mettre nous-mêmes en difficulté", a-t-il ajouté.

Au passage, Rudi Vervoort a réattribué à trois chefs de file du cdH bruxellois les rôles du film "Le bon (Céline Fremault), la brute (Hamza Fassi Fihri, 'qui tape comme un malade') et le truand (Benoît Cerexhe, 'la quintessence du jésuite qui vous vendrait un chat dans un sac')".

"Avec son jeu malsain, Benoît Lutgen a démontré que Bruxelles n'était qu'un pion" dans une stratégie tournée vers son parti. "Une partie des responsables du centre démocrate Humaniste ont accepté de faire passer l'intérêt du parti au détriment de l'intérêt général. Être un homme d'état, c'est aussi refuser des ordres abscons au détriment de l'intérêt général", avait dit auparavant la présidente de la fédération, Laurette Onkelinx.

Le congrès a surtout été mis à profit pour permettre aux responsables socialistes bruxellois de faire le point sur les dossiers qu'ils ont eu à gérer à la Région (R. Vervoort, F. Laanan, C. Désir et C. Moureaux), et en fédération Wallonie-Bruxelles (R. Madrane). Ce fut aussi l'occasion pour les députés fédéraux Ahmed Laaouej et Emir Kir de s'en prendre au gouvernement Michel. Selon le premier, l'actuel gouvernement fédéral représente une menace par le changement d'ordre politique et social que ses ministres mettent en place et un danger pour la démocratie sociale en s'attaquant aux syndicats.

Pour M. Laaouej, l'autre grand danger incarné par le gouvernement MR-N-VA, ce sont les coups portés à la sécurité sociale "sournoisement" affaiblie par la baisse des cotisations patronales sans compensation pour maintenir le dispositif à flot.

Devant quelque 200 militants de la fédération bruxelloise du PS réunis en congrès de rentrée, M. Vervoort a également souligné que la situation politique ne lui avait laissé "d'autre choix que de déposer une motion de confiance au risque de nous mettre nous-mêmes en difficulté", a-t-il ajouté. Au passage, Rudi Vervoort a réattribué à trois chefs de file du cdH bruxellois les rôles du film "Le bon (Céline Fremault), la brute (Hamza Fassi Fihri, 'qui tape comme un malade') et le truand (Benoît Cerexhe, 'la quintessence du jésuite qui vous vendrait un chat dans un sac')". "Avec son jeu malsain, Benoît Lutgen a démontré que Bruxelles n'était qu'un pion" dans une stratégie tournée vers son parti. "Une partie des responsables du centre démocrate Humaniste ont accepté de faire passer l'intérêt du parti au détriment de l'intérêt général. Être un homme d'état, c'est aussi refuser des ordres abscons au détriment de l'intérêt général", avait dit auparavant la présidente de la fédération, Laurette Onkelinx. Le congrès a surtout été mis à profit pour permettre aux responsables socialistes bruxellois de faire le point sur les dossiers qu'ils ont eu à gérer à la Région (R. Vervoort, F. Laanan, C. Désir et C. Moureaux), et en fédération Wallonie-Bruxelles (R. Madrane). Ce fut aussi l'occasion pour les députés fédéraux Ahmed Laaouej et Emir Kir de s'en prendre au gouvernement Michel. Selon le premier, l'actuel gouvernement fédéral représente une menace par le changement d'ordre politique et social que ses ministres mettent en place et un danger pour la démocratie sociale en s'attaquant aux syndicats. Pour M. Laaouej, l'autre grand danger incarné par le gouvernement MR-N-VA, ce sont les coups portés à la sécurité sociale "sournoisement" affaiblie par la baisse des cotisations patronales sans compensation pour maintenir le dispositif à flot.