En ce moment, des réformes du marché du travail sont discutées en parallèle du budget fédéral. Le gouvernement étudie aussi la possibilité de supprimer les certificats médicaux pour les absences au travail de courte durée. Pour un deux ou trois jours d'absence, on ne sait pas encore.

Les certificats médicaux sont destinés à établir l'incapacité de travail du travailleur. Les médecins généralistes demandent la suppression de ces derniers pour les arrêts de courte durée, car ils occasionnent beaucoup de lourdeurs administratives pour eux. Les médecins disposent donc moins de temps pour s'occuper des autres patients gravement malades.

En effet, depuis plusieurs années, les médecins se disent noyés sous les tâches administratives et réclament l'allégement de toutes ces procédures. Avec la crise sanitaire, le nombre de certificats délivré avaient encore largement augmenté. Pierre Bets, médecin et vice-président de la Fédération des associations des médecins de Charleroi, qualifiait cela de "perte de temps et de perte d'énergie".

Ces certificats étaient jusqu'alors obligatoires pour permettre au travailleur d'être rémunéré sur la période d'absence. Les écologistes sont depuis longtemps déjà partisans de la mesure qu'ils ont mise sur la table, mais les autres partis au pouvoir sont moins compréhensifs.

En ce moment, des réformes du marché du travail sont discutées en parallèle du budget fédéral. Le gouvernement étudie aussi la possibilité de supprimer les certificats médicaux pour les absences au travail de courte durée. Pour un deux ou trois jours d'absence, on ne sait pas encore.Les certificats médicaux sont destinés à établir l'incapacité de travail du travailleur. Les médecins généralistes demandent la suppression de ces derniers pour les arrêts de courte durée, car ils occasionnent beaucoup de lourdeurs administratives pour eux. Les médecins disposent donc moins de temps pour s'occuper des autres patients gravement malades.En effet, depuis plusieurs années, les médecins se disent noyés sous les tâches administratives et réclament l'allégement de toutes ces procédures. Avec la crise sanitaire, le nombre de certificats délivré avaient encore largement augmenté. Pierre Bets, médecin et vice-président de la Fédération des associations des médecins de Charleroi, qualifiait cela de "perte de temps et de perte d'énergie".Ces certificats étaient jusqu'alors obligatoires pour permettre au travailleur d'être rémunéré sur la période d'absence. Les écologistes sont depuis longtemps déjà partisans de la mesure qu'ils ont mise sur la table, mais les autres partis au pouvoir sont moins compréhensifs.