"Le gouvernement bruxellois annonce une diminution des gaz à effet de serre du transport de 65 à 75%. Ce chiffre tient-il compte des émissions directes et indirectes des véhicules électriques (construction, recharge selon le type d'énergie utilisée)? Qu'en est-il du débat sur la neutralité technologique?", a demandé, au nom du centre démocrate Humaniste la cheffe du groupe Céline Fremault, ex-ministre de l'Environnement.

Celle-ci a en outre souligné qu'il faudrait sérieusement accélérer le tempo pour installer les 22.000 bornes de recharges électriques prévues dans l'engagement du gouvernement bruxellois alors qu'il n'y en a qu'une centaine en service actuellement. "Cela sera-t-il suffisant pour répondre à un futur "boom" de la demande en véhicules électriques? De même notre réseau de distribution est-il adéquat pour répondre à des recharges lentes/rapides de tous les véhicules des Bruxellois et des navetteurs?", a-t-elle demandé.

À ses yeux, comme pour la décision sur la tarification intelligente, il n'y a pas un mot du gouvernement bruxellois sur le déploiement d'alternatives crédibles et cohérentes pour les Bruxellois et les navetteurs. Or, pour que la mesure soit acceptable et acceptée, lesdites alternatives doivent être offertes à tous, soutient-elle.

Par ailleurs, le gouvernement bruxellois annonce un quadruplement de la prime Bruxsel'Air. "C'est un budget bien trop insuffisant pour assurer une transition socialement juste. Il est essentiel qu'une part importante des revenus ETS à définir dans le futur Burden Sharing soit réservée à cette décision", a-t-elle insisté.

Enfin, la cheffe de groupe cdH au parlement bruxellois estime qu'il faut diminuer l'usage et la possession de la voiture dans un but de santé publique et dans un but environnemental mais cela doit être fait en tenant compte des publics spécifiques qui ont réellement besoin d'un mode de déplacement motorisé et qui pourraient se retrouver exclus de la mobilité comme les plus précarisés, les familles, indépendants et navetteurs."

"Le gouvernement bruxellois annonce une diminution des gaz à effet de serre du transport de 65 à 75%. Ce chiffre tient-il compte des émissions directes et indirectes des véhicules électriques (construction, recharge selon le type d'énergie utilisée)? Qu'en est-il du débat sur la neutralité technologique?", a demandé, au nom du centre démocrate Humaniste la cheffe du groupe Céline Fremault, ex-ministre de l'Environnement. Celle-ci a en outre souligné qu'il faudrait sérieusement accélérer le tempo pour installer les 22.000 bornes de recharges électriques prévues dans l'engagement du gouvernement bruxellois alors qu'il n'y en a qu'une centaine en service actuellement. "Cela sera-t-il suffisant pour répondre à un futur "boom" de la demande en véhicules électriques? De même notre réseau de distribution est-il adéquat pour répondre à des recharges lentes/rapides de tous les véhicules des Bruxellois et des navetteurs?", a-t-elle demandé. À ses yeux, comme pour la décision sur la tarification intelligente, il n'y a pas un mot du gouvernement bruxellois sur le déploiement d'alternatives crédibles et cohérentes pour les Bruxellois et les navetteurs. Or, pour que la mesure soit acceptable et acceptée, lesdites alternatives doivent être offertes à tous, soutient-elle. Par ailleurs, le gouvernement bruxellois annonce un quadruplement de la prime Bruxsel'Air. "C'est un budget bien trop insuffisant pour assurer une transition socialement juste. Il est essentiel qu'une part importante des revenus ETS à définir dans le futur Burden Sharing soit réservée à cette décision", a-t-elle insisté. Enfin, la cheffe de groupe cdH au parlement bruxellois estime qu'il faut diminuer l'usage et la possession de la voiture dans un but de santé publique et dans un but environnemental mais cela doit être fait en tenant compte des publics spécifiques qui ont réellement besoin d'un mode de déplacement motorisé et qui pourraient se retrouver exclus de la mobilité comme les plus précarisés, les familles, indépendants et navetteurs."