Le rapport du CCE lance normalement le début de la concertation sur l'accord interprofessionnel. Le Conseil calcule de combien les salaires peuvent augmenter les deux prochaines années pour qu'ils restent compétitifs par rapport aux pays voisins.

Le rapport n'est pas encore définitif mais selon la FGTB, les premiers chiffres indiquent un blocage salarial complet. "Il y a peu ou pas d'espace pour une hausse salariale", explique le syndicat. La marge salariale atteindrait même 0. Dans La Libre.be, le président de la FGTB Robert Vertenueil indique que les premiers chiffres montrent une marge négative de -0,2%.

"Hier, j'ai appris que les projections du conseil central de l'économie (CCE), qui calcule ce montant qui sert généralement de base aux discussions, pointaient une marge négative de -0,2%. Ce sera donc 0. Je vous avoue ma totale incompréhension, d'autant que derrière les calculs, il y a quelques bizarreries. Mais il n'est pas question, quoi qu'il en soit, qu'il n'y ait pas de marge salariale", déclare le président de la FGTB à La Libre.

Pour le syndicat socialiste, un blocage salarial est inacceptable. La FGTB réclame une forte augmentation du pouvoir d'achat. "Nous appelons les employeurs à prendre leurs responsabilités et à travailler en concertation avec les organisations syndicales à la recherche de solutions visant à améliorer le pouvoir d'achat des travailleurs au travers de la conclusion d'accords à tous les niveaux", déclarait le syndicat mercredi dans un communiqué.

De son côté, la CSC prévient qu'après tous les efforts fournis et après tous les messages triomphalistes du gouvernement et des employeurs sur la bonne tenue de l'économie, les travailleurs veulent leur part du gâteau. "Nous voulons donc une marge salariale correcte pour le prochain accord interprofessionnel. Les gens doivent pouvoir recueillir les fruits de leurs efforts. Et si le logiciel truqueur qui touche, par exemple, les subsides salariaux dans la loi (de 1996 sur la norme salariale, qui a récemment été "modernisée", NDLR) l'empêche, alors ces bugs doivent disparaître de la loi. Et pour celui qui ne nous prendrait pas au sérieux: un premier avertissement suivra le 14 décembre", avertit le syndicat chrétien.

Le rapport du CCE lance normalement le début de la concertation sur l'accord interprofessionnel. Le Conseil calcule de combien les salaires peuvent augmenter les deux prochaines années pour qu'ils restent compétitifs par rapport aux pays voisins. Le rapport n'est pas encore définitif mais selon la FGTB, les premiers chiffres indiquent un blocage salarial complet. "Il y a peu ou pas d'espace pour une hausse salariale", explique le syndicat. La marge salariale atteindrait même 0. Dans La Libre.be, le président de la FGTB Robert Vertenueil indique que les premiers chiffres montrent une marge négative de -0,2%. "Hier, j'ai appris que les projections du conseil central de l'économie (CCE), qui calcule ce montant qui sert généralement de base aux discussions, pointaient une marge négative de -0,2%. Ce sera donc 0. Je vous avoue ma totale incompréhension, d'autant que derrière les calculs, il y a quelques bizarreries. Mais il n'est pas question, quoi qu'il en soit, qu'il n'y ait pas de marge salariale", déclare le président de la FGTB à La Libre. Pour le syndicat socialiste, un blocage salarial est inacceptable. La FGTB réclame une forte augmentation du pouvoir d'achat. "Nous appelons les employeurs à prendre leurs responsabilités et à travailler en concertation avec les organisations syndicales à la recherche de solutions visant à améliorer le pouvoir d'achat des travailleurs au travers de la conclusion d'accords à tous les niveaux", déclarait le syndicat mercredi dans un communiqué. De son côté, la CSC prévient qu'après tous les efforts fournis et après tous les messages triomphalistes du gouvernement et des employeurs sur la bonne tenue de l'économie, les travailleurs veulent leur part du gâteau. "Nous voulons donc une marge salariale correcte pour le prochain accord interprofessionnel. Les gens doivent pouvoir recueillir les fruits de leurs efforts. Et si le logiciel truqueur qui touche, par exemple, les subsides salariaux dans la loi (de 1996 sur la norme salariale, qui a récemment été "modernisée", NDLR) l'empêche, alors ces bugs doivent disparaître de la loi. Et pour celui qui ne nous prendrait pas au sérieux: un premier avertissement suivra le 14 décembre", avertit le syndicat chrétien.