Un calendrier d'actions pour protester contre la politique du gouvernement fédéral a ainsi été fixé pour les semaines à venir.

Une manifestation en front commun est notamment prévue le jeudi 24 novembre dans le secteur non-marchand. Elle sera appuyé par un préavis de grève interprofesionnel.

Quatre jours plus tard, le lundi 28, une action, réunissant à nouveau les différents syndicats, se concentrera sur les pensions, et particulièrement la réforme des périodes assimilées, qui seront moins avantageuses pour les chômeurs. Les manifestants seront ici aussi couvert par un préavis de grève interprofessionnel.

A la mi-décembre, la FGTB envisage de mener une action centrée, cette fois, sur l'accord interprofessionnel en fonction de l'évolution des négociations avec les employeurs. Le syndicat socialiste espère que la CSC et la CGSLB se joindront à elle. Dans le cas contraire, il la mènera seule, prévient-il déjà.

Enfin, à la mi-janvier et en fonction de l'évaluation des résultats de l'AIP, la FGTB pourrait organiser une journée de grève générale fédérale interprofessionnelle. Il n'y aura toutefois pas de grève dans les entreprises avant cette échéance afin de ne pas nuire à ces négociations, précise-t-elle.

Un calendrier d'actions pour protester contre la politique du gouvernement fédéral a ainsi été fixé pour les semaines à venir.Une manifestation en front commun est notamment prévue le jeudi 24 novembre dans le secteur non-marchand. Elle sera appuyé par un préavis de grève interprofesionnel. Quatre jours plus tard, le lundi 28, une action, réunissant à nouveau les différents syndicats, se concentrera sur les pensions, et particulièrement la réforme des périodes assimilées, qui seront moins avantageuses pour les chômeurs. Les manifestants seront ici aussi couvert par un préavis de grève interprofessionnel. A la mi-décembre, la FGTB envisage de mener une action centrée, cette fois, sur l'accord interprofessionnel en fonction de l'évolution des négociations avec les employeurs. Le syndicat socialiste espère que la CSC et la CGSLB se joindront à elle. Dans le cas contraire, il la mènera seule, prévient-il déjà. Enfin, à la mi-janvier et en fonction de l'évaluation des résultats de l'AIP, la FGTB pourrait organiser une journée de grève générale fédérale interprofessionnelle. Il n'y aura toutefois pas de grève dans les entreprises avant cette échéance afin de ne pas nuire à ces négociations, précise-t-elle.