Le ministre Bacquelaine (MR) veut faire bénéficier de la pension minimum toutes les personnes ayant au moins vingt ans de travail effectif à leur actif, rapportait L'Echo jeudi.

Cette proposition qui exclut les périodes assimilées comme les congés de maladie ou les périodes de chômage, "va laisser beaucoup de monde sur le bord de la route", selon la FGTB.

Le syndicat a calculé, sur la base de la pension minimum actuelle d'un isolé avec 45 ans de carrière (1.145 euros par mois), qu'avec 20 ans de carrière, le travailleur percevra 508 euros, "une pension de misère". Il affirme que pour revaloriser cette pension, le ministre "veut aller chercher l'argent dans la poche des plus fragilisés, c'est-à-dire les travailleurs à temps partiels (dont beaucoup de femmes), les prépensionnés ou encore les travailleurs qui ont perdu leur emploi". La FGTB dénonce dès lors "une arnaque", "un système de vases communicants au détriment des plus fragiles".

Contacté par Belga sur le montant cité et l'intention prêtée au ministre, le cabinet Bacquelaine n'avait pas encore répondu.

Le ministre Bacquelaine (MR) veut faire bénéficier de la pension minimum toutes les personnes ayant au moins vingt ans de travail effectif à leur actif, rapportait L'Echo jeudi. Cette proposition qui exclut les périodes assimilées comme les congés de maladie ou les périodes de chômage, "va laisser beaucoup de monde sur le bord de la route", selon la FGTB. Le syndicat a calculé, sur la base de la pension minimum actuelle d'un isolé avec 45 ans de carrière (1.145 euros par mois), qu'avec 20 ans de carrière, le travailleur percevra 508 euros, "une pension de misère". Il affirme que pour revaloriser cette pension, le ministre "veut aller chercher l'argent dans la poche des plus fragilisés, c'est-à-dire les travailleurs à temps partiels (dont beaucoup de femmes), les prépensionnés ou encore les travailleurs qui ont perdu leur emploi". La FGTB dénonce dès lors "une arnaque", "un système de vases communicants au détriment des plus fragiles". Contacté par Belga sur le montant cité et l'intention prêtée au ministre, le cabinet Bacquelaine n'avait pas encore répondu.