-uLa façade du siège du MR, boulevard de la Toison d'or à Bruxelles, a été vandalisée. Des tags roses balayent la façade. C'est le président du MR, Georges-Louis Bouchez, qui a annoncé lui-même la nouvelle en ironisant: "J'invite ces 'artistes peintres' à s'appliquer la prochaine fois et s'ils sont vraiment bons, le MR va tagguer le pignon de sa façade dans le cadre d'un concours avec de vrais artistes. N'hésitez pas à postuler !"

Les réactions ont fusé sur Twitter, où le président libéral a généré de nombreux débats polarisés ces dernières semaines, jusqu'à une série d'interventions très fortes pour dénoncer des violences contre la police à Anderlecht, la semaine dernière. Le débat s'est exacerbé après que Goeges-Louis Bouchez ait vivement critiqué une journaliste de la RTBF, l'accusant d'excuser ces faits dans un message. Sur RTL-TVI, il avait argumenté en disant que la "liberté d'expression autorise le droit à la critique" et en assénant: "Il n'y a aucune explication valable dans une démocratie, dans un État de droit, pour justifier que l'on frappe au visage à policier qui est à terre." Certains font forcément le lien.

"RIEN ne justifie les dégradations!, a tweet le député fédéral Patrick Prévot (PS). On peut combattre les idées sans poser des actes illégaux et répréhensibles."

-uLa façade du siège du MR, boulevard de la Toison d'or à Bruxelles, a été vandalisée. Des tags roses balayent la façade. C'est le président du MR, Georges-Louis Bouchez, qui a annoncé lui-même la nouvelle en ironisant: "J'invite ces 'artistes peintres' à s'appliquer la prochaine fois et s'ils sont vraiment bons, le MR va tagguer le pignon de sa façade dans le cadre d'un concours avec de vrais artistes. N'hésitez pas à postuler !"Les réactions ont fusé sur Twitter, où le président libéral a généré de nombreux débats polarisés ces dernières semaines, jusqu'à une série d'interventions très fortes pour dénoncer des violences contre la police à Anderlecht, la semaine dernière. Le débat s'est exacerbé après que Goeges-Louis Bouchez ait vivement critiqué une journaliste de la RTBF, l'accusant d'excuser ces faits dans un message. Sur RTL-TVI, il avait argumenté en disant que la "liberté d'expression autorise le droit à la critique" et en assénant: "Il n'y a aucune explication valable dans une démocratie, dans un État de droit, pour justifier que l'on frappe au visage à policier qui est à terre." Certains font forcément le lien."RIEN ne justifie les dégradations!, a tweet le député fédéral Patrick Prévot (PS). On peut combattre les idées sans poser des actes illégaux et répréhensibles."