Cette réduction concerne tant les événements intérieurs (théâtres, centres culturels, cinémas, etc.) qu'extérieurs. Le porte du masque dans une salle de spectacle restera obligatoire dès 12 ans (sauf pour les artistes présents sur scène). Les opérateurs culturels devront continuer à respecter des mesures d'hygiène strictes (aération, présence de gel, nettoyage). L'entrée et la sortie des spectateurs devront être organisées de manière à éviter les concentrations de public dans des espaces restreints.

Cet assouplissement des distances de sécurité, et les conditions à respecter pour pouvoir en bénéficier, sont détaillés dans un protocole de base que la ministre Linard vient de rédiger. Les opérateurs souhaitant en bénéficier devront se tourner vers les autorités locales et recevoir ensuite le feu vert de la ministre de tutelle.

"Les lieux culturels sont prêts à accueillir le public en toute sécurité"

Une check-list sanitaire sera à cette fin publiée sur le site culture.be pour accompagner les communes. Les autorités locales pourront faire appel au guichet Culture de la Fédération afin d'obtenir l'avis d'un virologue et l'accord formel de la ministre ainsi que pour répondre à leurs questions éventuelles.

La mesure fait suite aux cris de détresse lancé depuis plusieurs semaines par l'ensemble du secteur culturel, soumis jusqu'ici à des contraintes de distanciation du public portant atteinte à leur santé financière, et donc à l'emploi dans ce secteur. "Les lieux culturels sont prêts à accueillir le public en toute sécurité", souligne Mme Linard. "Il est important que les opérateurs, les salles, les artistes, les techniciens, durement touchés par la crise sanitaire et ses conséquences ces derniers mois, puissent retravailler dans des conditions qui doivent progressivement se normaliser, en cohérence avec d'autres secteurs d'activités. Il est également fondamental que les citoyens puissent de nouveau avoir accès à la culture. Vivre sans culture, ce n'est pas vivre", selon la ministre.

Pour attirer l'attention du public sur leur situation difficile, plusieurs lieux culturels dans tout le pays s'éclaireront d'ailleurs de rouge ce vendredi soir, entre 21h00 et 23h55, pour sonner "l'alerte rouge" et signifier qu'il est "minuit moins cinq" pour sauver ce secteur durement affecté par la crise sanitaire.

Le secteur des arts de la scène salue la "réponse positive" de la part des autorités

La Fédération des employeurs des arts de la scène (FEAS) se dit "soulagée et heureuse" de l'assouplissement des distances de sécurité dans les lieux culturels de Wallonie et de Bruxelles à partir du 1er septembre prochain, mesure annoncée mercredi par la ministre de la Culture, Bénédicte Linard. La décision de ramener les distances à un mètre, contre un mètre et demi actuellement, "rejoint nos préoccupations, nos attentes et les efforts fournis par nos collaborateurs", affirme Françoise Havelange, coordinatrice de la Fédération.

La mesure fait suite aux cris de détresse lancés depuis plusieurs semaines par l'ensemble du secteur culturel, soumis jusqu'ici à des contraintes de distanciation du public portant atteinte à leur santé financière, et donc à l'emploi dans ce secteur. Si la réduction des distances de sécurité ne permettra pas de soudainement propulser le secteur culturel au niveau occupé avant la crise du coronavirus en Belgique, la FEAS salue la "réponse positive" apportée par les autorités. "Le public des lieux culturels est un public responsable. Cela nous laisse espérer que nous pourrons bientôt recommencer comme avant puisque nous avons été le secteur sacrifié", estime Mme Havelange, qui regrette néanmoins que les sorties scolaires soient, pour l'instant, encore interdites. "C'est une décision transitoire et temporaire. Nous nous attendons, en cas de diminution des contaminations, à un réexamen de la mesure pour le 15 septembre, afin que les élèves puissent de nouveau jouir d'une offre théâtrale".

Cette réduction concerne tant les événements intérieurs (théâtres, centres culturels, cinémas, etc.) qu'extérieurs. Le porte du masque dans une salle de spectacle restera obligatoire dès 12 ans (sauf pour les artistes présents sur scène). Les opérateurs culturels devront continuer à respecter des mesures d'hygiène strictes (aération, présence de gel, nettoyage). L'entrée et la sortie des spectateurs devront être organisées de manière à éviter les concentrations de public dans des espaces restreints. Cet assouplissement des distances de sécurité, et les conditions à respecter pour pouvoir en bénéficier, sont détaillés dans un protocole de base que la ministre Linard vient de rédiger. Les opérateurs souhaitant en bénéficier devront se tourner vers les autorités locales et recevoir ensuite le feu vert de la ministre de tutelle. Une check-list sanitaire sera à cette fin publiée sur le site culture.be pour accompagner les communes. Les autorités locales pourront faire appel au guichet Culture de la Fédération afin d'obtenir l'avis d'un virologue et l'accord formel de la ministre ainsi que pour répondre à leurs questions éventuelles. La mesure fait suite aux cris de détresse lancé depuis plusieurs semaines par l'ensemble du secteur culturel, soumis jusqu'ici à des contraintes de distanciation du public portant atteinte à leur santé financière, et donc à l'emploi dans ce secteur. "Les lieux culturels sont prêts à accueillir le public en toute sécurité", souligne Mme Linard. "Il est important que les opérateurs, les salles, les artistes, les techniciens, durement touchés par la crise sanitaire et ses conséquences ces derniers mois, puissent retravailler dans des conditions qui doivent progressivement se normaliser, en cohérence avec d'autres secteurs d'activités. Il est également fondamental que les citoyens puissent de nouveau avoir accès à la culture. Vivre sans culture, ce n'est pas vivre", selon la ministre. Pour attirer l'attention du public sur leur situation difficile, plusieurs lieux culturels dans tout le pays s'éclaireront d'ailleurs de rouge ce vendredi soir, entre 21h00 et 23h55, pour sonner "l'alerte rouge" et signifier qu'il est "minuit moins cinq" pour sauver ce secteur durement affecté par la crise sanitaire.