Une soirée de prestige en plein coeur de Manhattan qui n'était pas (seulement) destinée à occuper les souverains en visite à New York à l'occasion de la présidence belge du Conseil de sécurité, mais dont le véritable objectif était de promouvoir la présence noir-jaune-rouge dans le saint des saints de la diplomatie mondiale.

Après le recueillement à "Ground Zero" dans l'après-midi, le roi Philippe et la reine Mathilde ont conclu la journée de mardi par un concert à la somptueuse Morgan Library & Museum, ancienne propriété privée du magnat de la finance Jack Pierpont Jr. devenue un espace culturel ouvert au public. Un lieu extrêmement inspirant pour les musiciens, se réjouissaient-ils d'avance.

Sur l'étroite scène, l'ensemble était composé de 16 musiciens de l'orchestre Brussels Philharmonic, institution communautaire flamande, et trois solistes de la chapelle reine Elisabeth, située en Wallonie et qui relève, elle, du fédéral. "La Belgique d'aujourd'hui", s'amusait le CEO de cette dernière, Bernard de Launoit, qui souligne que les deux structures collaborent régulièrement.

Au programme, septante minutes de Mozart, Haydn et Telemann, interprétés notamment par trois têtes d'affiche de la chapelle brabançonne: les violonistes Miguel de Silva et Lorenzo Gatto, deuxième prix du concours reine Elisabeth en 2009, ainsi que la jeune néerlandaise Ella Van Poucke. Face à eux, le public était composé de 250 convives, principalement des représentants permanents du Royaume aux Etats-Unis, des personnalités de l'élite belgo-new-yorkaise et des hauts fonctionnaires des Nations Unies.

L'institution waterlootoise, régulièrement sollicitée par les Affaires étrangères, est devenue une arme de rayonnement massif à l'international, se félicite son CEO. Déjà présente lors des dernières visites royales au Luxembourg et au Japon notamment, elle a depuis longtemps tissé de fortes relations avec l'Amérique du Nord, qui est l'un des ses principaux partenaires.

Après ce récital qui aura nécessité huit mois de préparation en coulisses, la diplomatie belge a elle poursuivi son oeuvre lors d'une réception au milieu des impressionnantes collections que recèle le lieu, parmi lesquelles figurent notamment des travaux de Rubens et van Dyck.

Une soirée de prestige en plein coeur de Manhattan qui n'était pas (seulement) destinée à occuper les souverains en visite à New York à l'occasion de la présidence belge du Conseil de sécurité, mais dont le véritable objectif était de promouvoir la présence noir-jaune-rouge dans le saint des saints de la diplomatie mondiale.Après le recueillement à "Ground Zero" dans l'après-midi, le roi Philippe et la reine Mathilde ont conclu la journée de mardi par un concert à la somptueuse Morgan Library & Museum, ancienne propriété privée du magnat de la finance Jack Pierpont Jr. devenue un espace culturel ouvert au public. Un lieu extrêmement inspirant pour les musiciens, se réjouissaient-ils d'avance. Sur l'étroite scène, l'ensemble était composé de 16 musiciens de l'orchestre Brussels Philharmonic, institution communautaire flamande, et trois solistes de la chapelle reine Elisabeth, située en Wallonie et qui relève, elle, du fédéral. "La Belgique d'aujourd'hui", s'amusait le CEO de cette dernière, Bernard de Launoit, qui souligne que les deux structures collaborent régulièrement. Au programme, septante minutes de Mozart, Haydn et Telemann, interprétés notamment par trois têtes d'affiche de la chapelle brabançonne: les violonistes Miguel de Silva et Lorenzo Gatto, deuxième prix du concours reine Elisabeth en 2009, ainsi que la jeune néerlandaise Ella Van Poucke. Face à eux, le public était composé de 250 convives, principalement des représentants permanents du Royaume aux Etats-Unis, des personnalités de l'élite belgo-new-yorkaise et des hauts fonctionnaires des Nations Unies. L'institution waterlootoise, régulièrement sollicitée par les Affaires étrangères, est devenue une arme de rayonnement massif à l'international, se félicite son CEO. Déjà présente lors des dernières visites royales au Luxembourg et au Japon notamment, elle a depuis longtemps tissé de fortes relations avec l'Amérique du Nord, qui est l'un des ses principaux partenaires. Après ce récital qui aura nécessité huit mois de préparation en coulisses, la diplomatie belge a elle poursuivi son oeuvre lors d'une réception au milieu des impressionnantes collections que recèle le lieu, parmi lesquelles figurent notamment des travaux de Rubens et van Dyck.