"Au vu du sexisme, du racisme et du mépris dont fait preuve le musée (...) nous sommes d'avis que le musée de Tervuren se prouve incompétent en matière de vérité, réparation, justice et restitutions post-coloniales", déclarent plus de 30 associations belgo-congolaises, belgo-rwandaises et belgo-burundaises, ainsi que des activistes de la diaspora congolaise dans une lettre ouverte adressée entre autres à la commission Relations extérieures.

La diaspora s'est montrée critique au sujet d'un certain nombre de points concrets, au sujet de l'avis de MM. Gryseels et Velle, comme le groupe d'experts proposés. Par exemple, les deux présidents proposés sont des hommes et les deux secrétaires sont des femmes. Les signataires ont également estimé que la diaspora n'était pas suffisamment impliquée et que la voix des victimes n'était pas centrale.

Les critiques sont parvenues à la présidente de la commission Els Van Hoof (CD&V), qui a indiqué qu'elle avait tenu compte des remarques dans le nouveau plan d'approche de la commission, en partie écrit par le Musée de l'Afrique centrale. "Les inquiétudes de la diaspora sont tout à fait prises en compte", assure-t-elle. Selon Els Van Hoof, le groupe d'expert qui va être présenté cette semaine, comprendra des experts en réconciliation ainsi que des historiens.

M. Gryseels pour sa part affirme dans De Standaard qu'il ne s'attendait pas à cette réaction des signataires, ne s'agissant que d'un avis. Il estime encore que le musée coopère bien avec une partie de la diaspora.

"Au vu du sexisme, du racisme et du mépris dont fait preuve le musée (...) nous sommes d'avis que le musée de Tervuren se prouve incompétent en matière de vérité, réparation, justice et restitutions post-coloniales", déclarent plus de 30 associations belgo-congolaises, belgo-rwandaises et belgo-burundaises, ainsi que des activistes de la diaspora congolaise dans une lettre ouverte adressée entre autres à la commission Relations extérieures. La diaspora s'est montrée critique au sujet d'un certain nombre de points concrets, au sujet de l'avis de MM. Gryseels et Velle, comme le groupe d'experts proposés. Par exemple, les deux présidents proposés sont des hommes et les deux secrétaires sont des femmes. Les signataires ont également estimé que la diaspora n'était pas suffisamment impliquée et que la voix des victimes n'était pas centrale. Les critiques sont parvenues à la présidente de la commission Els Van Hoof (CD&V), qui a indiqué qu'elle avait tenu compte des remarques dans le nouveau plan d'approche de la commission, en partie écrit par le Musée de l'Afrique centrale. "Les inquiétudes de la diaspora sont tout à fait prises en compte", assure-t-elle. Selon Els Van Hoof, le groupe d'expert qui va être présenté cette semaine, comprendra des experts en réconciliation ainsi que des historiens. M. Gryseels pour sa part affirme dans De Standaard qu'il ne s'attendait pas à cette réaction des signataires, ne s'agissant que d'un avis. Il estime encore que le musée coopère bien avec une partie de la diaspora.