Le nombre de soldats passerait ainsi de 450 à 220. Selon le général-major Johan Peeters, à la tête des opérations militaires, le problème n'est pas le budget, mais bien le manque de personnel.

L'information s'est répandue en marge d'une visite éclair du général aux soldats belges présents en Lituanie, qui participent sur place à un exercice de l'Otan.

La sécurité nationale est en premier lieu une tâche de la police fédérale et locale, souligne Johan Peeters, même si l'armée est toujours prête à intervenir en cas de crise. La mission actuelle des militaires en rue dure depuis près de cinq ans, on ne peut dès lors plus parler de crise.

"Le gouvernement libère suffisamment de ressources mais notre problème est le manque de personnel, notamment parce qu'il doit sécuriser des endroits en Belgique de manière permanente."

Le plan de retrait de soldats a été discuté avec la police fédérale. La police locale a encore quelques réticences, entre autres sur la sécurisation des sites de la communauté juive, toujours selon Johan Peeters.