Ces radars "dernier cri" ont été remis mercredi au chef de la Direction générale des ressources matérielles (DG-MR) de la Défense, le lieutenant-général Rudy Debaene, par son homologue néerlandais. Ils ont été rachetés d'occasion aux Pays-Bas pour un montant de 1,5 million d'euros en vertu d'un accord signé le 28 novembre 2018 par le ministre de la Défense de l'époque, Sander Loones (N-VA), avec son homologue néerlandaise, Ank Bijleveld, dans le cadre de la coopération militaire bilatéral Benesam, a précisé la Défense à l'agence Belga. Ces engins sont destinés à équiper le bataillon Istar (pour "Intelligence, Surveillance, Target Acquisition et Reconnaissance"), une unité de collecte du renseignement casernée à Herverlee, dont des éléments sont déployés en Afghanistan et au Mali.

Ils doivent remplacer un système de radars de surveillance du champ de bataille (SCB) de type EML 2130A, datant de 1989 et produit en collaboration par la firme israélienne Elta et la société belge BATS (Belgian Advanced Technology Systems). Les SCB sont devenus obsolètes et atteignent la fin de leur durée de vie. La société BATS avait en outre depuis cessé depuis 2015 de fournir le soutien logistique. L'achat de radars Squire Block II d'occasion aux Pays-Bas va permettre des économies d'échelle et une interopérabilité entre les armées belge et néerlandais, fait valoir la Défense. Ils ont été acquis par l'armée néerlandaise en 2003 auprès de la société Thales Nederland.

Ils viennent toutefois de subir une modernisation à mi-vie ("Mid Life Upgrade") qui a amélioré leurs performances en leur permettant aussi de détecter les drones tout en leur donnant une durée de vie supplémentaire de vingt ans, a expliqué un spécialiste du dossier. Selon la Défense, le nouveau système est "l'un des plus modernes" existant sur le marché: il peut détecter des piétons à 12 km de distance et des véhicules blindés à 48 km, ainsi que des drones et des mini-UAV (véhicules aériens sans pilote) à 6 km, en fonction de la taille de l'engin. Les anciens radars Elta ont été utilisés au Kosovo en 1999 et en Afghanistan en 2013. Ils avaient au aussi connu une mise à niveau en 2003 et les techniciens d'Heverlee les avaient dotés de caméras commandées à distance.

Ces radars "dernier cri" ont été remis mercredi au chef de la Direction générale des ressources matérielles (DG-MR) de la Défense, le lieutenant-général Rudy Debaene, par son homologue néerlandais. Ils ont été rachetés d'occasion aux Pays-Bas pour un montant de 1,5 million d'euros en vertu d'un accord signé le 28 novembre 2018 par le ministre de la Défense de l'époque, Sander Loones (N-VA), avec son homologue néerlandaise, Ank Bijleveld, dans le cadre de la coopération militaire bilatéral Benesam, a précisé la Défense à l'agence Belga. Ces engins sont destinés à équiper le bataillon Istar (pour "Intelligence, Surveillance, Target Acquisition et Reconnaissance"), une unité de collecte du renseignement casernée à Herverlee, dont des éléments sont déployés en Afghanistan et au Mali. Ils doivent remplacer un système de radars de surveillance du champ de bataille (SCB) de type EML 2130A, datant de 1989 et produit en collaboration par la firme israélienne Elta et la société belge BATS (Belgian Advanced Technology Systems). Les SCB sont devenus obsolètes et atteignent la fin de leur durée de vie. La société BATS avait en outre depuis cessé depuis 2015 de fournir le soutien logistique. L'achat de radars Squire Block II d'occasion aux Pays-Bas va permettre des économies d'échelle et une interopérabilité entre les armées belge et néerlandais, fait valoir la Défense. Ils ont été acquis par l'armée néerlandaise en 2003 auprès de la société Thales Nederland. Ils viennent toutefois de subir une modernisation à mi-vie ("Mid Life Upgrade") qui a amélioré leurs performances en leur permettant aussi de détecter les drones tout en leur donnant une durée de vie supplémentaire de vingt ans, a expliqué un spécialiste du dossier. Selon la Défense, le nouveau système est "l'un des plus modernes" existant sur le marché: il peut détecter des piétons à 12 km de distance et des véhicules blindés à 48 km, ainsi que des drones et des mini-UAV (véhicules aériens sans pilote) à 6 km, en fonction de la taille de l'engin. Les anciens radars Elta ont été utilisés au Kosovo en 1999 et en Afghanistan en 2013. Ils avaient au aussi connu une mise à niveau en 2003 et les techniciens d'Heverlee les avaient dotés de caméras commandées à distance.