La déclaration de Bruxelles demande que des progrès soient accomplis dans plusieurs processus en cours. Plus particulièrement dans ceux concernant la négociation d'une nouvelle convention sur la biodiversité en haute mer et la définition de nouveaux objectifs pour la convention sur la diversité biologique, rappelle le SPF.

Parmi les signataires figurent la Belgique, la France, le Royaume-Uni, la Suède, le Maroc, le Chili ou encore le Pérou, mais aussi la Banque européenne d'Investissement, l'Union royale des Armateurs belges et l'Institut royal des Sciences naturelles de Belgique.

Une cérémonie pour les nouveaux adhérents au texte a été organisée au SPF Santé publique mardi. À cette occasion, les ministres Marie Christine Marghem et Philippe De Backer, respectivement en charge de l'Environnement et de la Mer du Nord, ont annoncé le soutien de la Belgique à l'ambition de protéger au moins 30% des océans d'ici 2030.

Cette décision suscite l'enthousiasme de Greenpeace. "La Belgique s'est aujourd'hui mise sur la carte en tant que pionnière d'un traité fort et peut jouer un rôle important pour convaincre les autres États membres de l'UE", a réagi l'organisation dans un communiqué.