Un temps enfin radieux, des options réduites à l'étranger à cause du covid et des intempéries, les vacances dans le secteur de la construction et le long week-end du 21 juillet qui s'annonce, voilà autant de raison qui font qu'il va y avoir du monde à la Côte belge.

Les hôtels sont presque entièrement réservés et les maisons de vacances sont remplies à 90 %. Ostende réintroduit également demain son système de réservation de plage. Mais le bourgmestre Bart Tommelein se dit prêt. "Nous sommes confrontés à notre premier grand défi cet été. Nos sauveteurs ont eu une période de rodage tranquille et sont prêts. On a aussi un accord avec la SNCB, nous avons notre équipe d'été et il y a un bureau d'information à la gare pour sensibiliser les gens".

L'association qui regroupe les dix communes côtières précise pour sa part que tout le monde est le bienvenu à condition de se répartir suffisamment. Elle appelle également les baigneurs à rester prudents dans les endroits bondés. Pour éviter de se retrouver coincé dans la masse, consultez ici le baromètre qui suit le taux d'occupation en temps réel.

Interdire l'accès aux fauteurs de troubles

Les stations balnéaires de Blankenberge et d'Ostende vont également procéder à des contrôles d'identité pour éviter les incidents à la côte cet été. Une bagarre dans le domaine Blaarmeersen à Gand, dans laquelle étaient impliqués principalement des jeunes de Bruxelles, a relancé le débat sur les bandes de jeunes et les incidents dans les zones de loisirs. En réponse, la ministre de l'Intérieur Annelies Verlinden (CD&V) a lancé une nouvelle base de données dans laquelle sont enregistrées toutes les personnes qui ont déjà été interdites d'accès à une zone de loisirs ou à une station balnéaire.

"Cette information n'était pas partagée auparavant", déclare le bourgmestre de Blankenberge, Daphné Dumery (N-VA). "Maintenant, notre police peut voir qui est déjà connu ailleurs, et c'est une bonne chose". L'utilisation de la base de données est combinée à des contrôles d'identité systématiques à Blankenberge. Le bourgmestre a donné son autorisation spécifique en juin qui est plus stricte que ce que la loi prévoit.

Bart Tommelein, bourgmestre Open VLD d'Ostende, va plus loin. "Je mène une politique de tolérance zéro", déclare avec insistance M. Tommelein. "Ces fauteurs de troubles sont connus, et pas dans un sens positif. On n'obtient pas une interdiction juste comme ça. Celui qui est sur cette liste a déjà des choses à se reprocher. Nous n'en avons pas besoin ici." A Ostende, les jeunes impliqués seront arrêtés et renvoyés chez eux.

"Toute personne qui vient ici juste pour causer des problèmes n'est pas la bienvenue. Nous allons réprimer les fauteurs de troubles avec une zone interdite. Quiconque pense pouvoir mettre Ostende sens dessus dessous ne sera pas le bienvenu dans notre ville pour le reste de l'été. En tant que bourgmestre, j'ai le pouvoir de refuser des personnes à Ostende et j'ai le soutien du ministre de l'Intérieur à cet égard", dit-il encore

Un temps enfin radieux, des options réduites à l'étranger à cause du covid et des intempéries, les vacances dans le secteur de la construction et le long week-end du 21 juillet qui s'annonce, voilà autant de raison qui font qu'il va y avoir du monde à la Côte belge. Les hôtels sont presque entièrement réservés et les maisons de vacances sont remplies à 90 %. Ostende réintroduit également demain son système de réservation de plage. Mais le bourgmestre Bart Tommelein se dit prêt. "Nous sommes confrontés à notre premier grand défi cet été. Nos sauveteurs ont eu une période de rodage tranquille et sont prêts. On a aussi un accord avec la SNCB, nous avons notre équipe d'été et il y a un bureau d'information à la gare pour sensibiliser les gens".L'association qui regroupe les dix communes côtières précise pour sa part que tout le monde est le bienvenu à condition de se répartir suffisamment. Elle appelle également les baigneurs à rester prudents dans les endroits bondés. Pour éviter de se retrouver coincé dans la masse, consultez ici le baromètre qui suit le taux d'occupation en temps réel. Les stations balnéaires de Blankenberge et d'Ostende vont également procéder à des contrôles d'identité pour éviter les incidents à la côte cet été. Une bagarre dans le domaine Blaarmeersen à Gand, dans laquelle étaient impliqués principalement des jeunes de Bruxelles, a relancé le débat sur les bandes de jeunes et les incidents dans les zones de loisirs. En réponse, la ministre de l'Intérieur Annelies Verlinden (CD&V) a lancé une nouvelle base de données dans laquelle sont enregistrées toutes les personnes qui ont déjà été interdites d'accès à une zone de loisirs ou à une station balnéaire. "Cette information n'était pas partagée auparavant", déclare le bourgmestre de Blankenberge, Daphné Dumery (N-VA). "Maintenant, notre police peut voir qui est déjà connu ailleurs, et c'est une bonne chose". L'utilisation de la base de données est combinée à des contrôles d'identité systématiques à Blankenberge. Le bourgmestre a donné son autorisation spécifique en juin qui est plus stricte que ce que la loi prévoit. Bart Tommelein, bourgmestre Open VLD d'Ostende, va plus loin. "Je mène une politique de tolérance zéro", déclare avec insistance M. Tommelein. "Ces fauteurs de troubles sont connus, et pas dans un sens positif. On n'obtient pas une interdiction juste comme ça. Celui qui est sur cette liste a déjà des choses à se reprocher. Nous n'en avons pas besoin ici." A Ostende, les jeunes impliqués seront arrêtés et renvoyés chez eux. "Toute personne qui vient ici juste pour causer des problèmes n'est pas la bienvenue. Nous allons réprimer les fauteurs de troubles avec une zone interdite. Quiconque pense pouvoir mettre Ostende sens dessus dessous ne sera pas le bienvenu dans notre ville pour le reste de l'été. En tant que bourgmestre, j'ai le pouvoir de refuser des personnes à Ostende et j'ai le soutien du ministre de l'Intérieur à cet égard", dit-il encore