Dans ce texte, les parlementaires demandent au gouvernement et au Parlement fédéral qu'en cas de nouvelle réforme de l'Etat, ils veillent à ce que la Communauté germanophone soit intégrée de manière cohérente dans la structure de l'Etat belge en tant qu'entité autonome et sur le même pied d'égalité que les autres. Ils demandent également que la Communauté germanophone soit compétente pour toutes les matières qui pourraient à l'avenir être transférées par l'Etat fédéral et qu'elle dispose des moyens financiers nécessaires ou des possibilités de financement adéquates.

Si les possibilités de financement ne pouvaient pas être transférées à la Communauté germanophone via l'application de l'article 139 de la Constitution, le Parlement germanophone souhaite que des bases appropriées soient créées à cet effet.

Dans ce texte approuvé avec 21 voix pour et 2 voix contre, le Parlement germanophone rappelle que la plus petite des entités fédérées souhaite exercer les compétences de la Province. Dans ce cadre, il demande au Parlement et gouvernement fédéral de prendre des mesures pour parvenir à une solution comme celle mise en place pour la Région de Bruxelles-Capitale.

Au gouvernement wallon, les élus germanophones demandent d'engager des négociations avec leur gouvernement en vue du transfert de nouvelles compétences dans le cadre de l'article 139 en tenant compte des compétences déjà exercées par la Communauté germanophone et de sa situation spécifique.

Le député Karl-Heinz Lambertz, a rappelé que la volonté de la Communauté germanophone n'était pas d'obtenir des compétences dans l'objectif de tout assumer seul. "Obtenir de nouvelles compétences permettraient de mener une politique cohérente en fonction de nos réalités mais il est évident que des synergies doivent être établies avec les autres entités fédérées".

Oliver Paasch, le ministre-président germanophone, a rappelé l'importance de l'autonomie de la Communauté germanophone en matière d'enseignement, d'emploi, de soins de santé...

Si la Communauté germanophone n'est pas demandeuse d'une nouvelle réforme de l'Etat, elle travaille activement à son positionnement pour assurer son statut et son autonomie si une nouvelle réforme devait être mise en place durant les années à venir.

Dans ce texte, les parlementaires demandent au gouvernement et au Parlement fédéral qu'en cas de nouvelle réforme de l'Etat, ils veillent à ce que la Communauté germanophone soit intégrée de manière cohérente dans la structure de l'Etat belge en tant qu'entité autonome et sur le même pied d'égalité que les autres. Ils demandent également que la Communauté germanophone soit compétente pour toutes les matières qui pourraient à l'avenir être transférées par l'Etat fédéral et qu'elle dispose des moyens financiers nécessaires ou des possibilités de financement adéquates. Si les possibilités de financement ne pouvaient pas être transférées à la Communauté germanophone via l'application de l'article 139 de la Constitution, le Parlement germanophone souhaite que des bases appropriées soient créées à cet effet. Dans ce texte approuvé avec 21 voix pour et 2 voix contre, le Parlement germanophone rappelle que la plus petite des entités fédérées souhaite exercer les compétences de la Province. Dans ce cadre, il demande au Parlement et gouvernement fédéral de prendre des mesures pour parvenir à une solution comme celle mise en place pour la Région de Bruxelles-Capitale. Au gouvernement wallon, les élus germanophones demandent d'engager des négociations avec leur gouvernement en vue du transfert de nouvelles compétences dans le cadre de l'article 139 en tenant compte des compétences déjà exercées par la Communauté germanophone et de sa situation spécifique. Le député Karl-Heinz Lambertz, a rappelé que la volonté de la Communauté germanophone n'était pas d'obtenir des compétences dans l'objectif de tout assumer seul. "Obtenir de nouvelles compétences permettraient de mener une politique cohérente en fonction de nos réalités mais il est évident que des synergies doivent être établies avec les autres entités fédérées". Oliver Paasch, le ministre-président germanophone, a rappelé l'importance de l'autonomie de la Communauté germanophone en matière d'enseignement, d'emploi, de soins de santé... Si la Communauté germanophone n'est pas demandeuse d'une nouvelle réforme de l'Etat, elle travaille activement à son positionnement pour assurer son statut et son autonomie si une nouvelle réforme devait être mise en place durant les années à venir.